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28/05/2018

Des experts analysent au parlement européen le camouflet pour les adversaires du Maroc dans l’affaire “Cherry Blossom”

Des experts en droit international et dans le domaine des droits de l’homme ont décortiqué, jeudi au siège du Parlement européen à Bruxelles, les tenants et aboutissants de l’affaire du navire “Cherry Blossom”.

Il s’agit de l’affaire de ce bateau saisi illégalement en Afrique du Sud avant que sa cargaison ne soit restituée à son propriétaire légitime, l’Office Chérifien des Phosphates (OCP), que les experts ont qualifié de nouveau camouflet pour les adversaires de l’intégrité territoriale du Maroc.

Lors d’une rencontre, organisée par le Groupe d’amitié Union européenne-Maroc au Parlement européen en partenariat avec le think tank Fondation EuroMedA sous le thème “Ressources naturelles et droit international”, MM. Abdellah Saaf, président du Centre d’études et de recherches en sciences sociales, et Abdelkader Azraih, Secrétaire général adjoint de la Fondation EuroMeda, ont tour à tour analysé les motivations “politiques” de cette affaire dont le dénouement a conforté la légitimité de la cause nationale, tout en portant un échec cuisant au polisario qui s’adonne à une véritable guerrilla judiciaire contre les intérêts du Royaume pour contester l’exploitation des ressources naturelles au Sahara marocain.

M. Saaf a commencé son argumentaire en rappelant l’historique de cette affaire depuis la saisie illégale, le 1er Mai 2017, de la cargaison de phosphate de l’OCP par les autorités sud-africaines, pendant environ an, jusqu’à sa libération, une nouvelle qui a déstabilisé les séparatistes du Polisario et leur soutien l’Algérie, tellement ils ont cru en leur manoeuvre.

Au mois de juillet 2017, à la suite d’une décision judiciaire à caractère politique et dénuée de tout fondement juridique, le groupe OCP avait refusé de participer à un simulacre de procédure judiciaire, ce qui est tout à fait légitime, selon M. Saaf qui considère que la cour sud-africaine n’était pas compétente pour statuer sur ce dossier de droit international.

À court d’options, la cour sud-africaine avait prononcé un jugement par défaut et sans substance octroyant la propriété de la cargaison au polisario.

Constatant l’incapacité de ce dernier à trouver, après huit mois, un acquéreur lui reconnaissant un quelconque droit sur la cargaison, l’armateur a introduit une requête sollicitant une vente judiciaire de celle-ci afin de libérer son navire.

La vente judiciaire qui s’en est suivie, relate M. Saaf, s’est à nouveau soldée par un échec, aucun opérateur n’ayant voulu se rendre complice de cette grave entorse aux principes élémentaires du droit menaçant la liberté du commerce international.

“Personne n’a voulu traiter avec la partie adverse, d’autant plus que l’OCP comptait traduire en justice tout acheteur de marchandise piratée”, a décrypté l’expert en sciences politiques et en droit international pour conclure que la décision de restitution, qui venait alors corriger une sentence “absurde”, signe l’échec des séparatistes qui n’ont pas eu la légitimité et la médiatisation qu’ils espéraient. “Ils ont voulu créer un antécédent, c’est le Maroc qu’il l’a créé”, a soutenu M. Saaf.

Pour sa part, M. Azraih a mis en garde contre le caractère purement politique de cette affaire qui s’inscrit dans le cadre des maneouvres du polisario tendant à exploiter politiquement les questions des ressources naturelles et des droits de l’homme.

Tout en soulignant l’importance de participer à une réflexion sur la relation entre les ressources naturelles et le droit international, M. Azraih a mis en avant les efforts du Maroc pour la promotion des provinces du sud, aussi bien sur le plan économique et social, à travers notamment le nouveau modèle de développement pour ces provinces, que sur le plan des droits de l’homme. Il a mis en exergue dans ce contexte le rôle du Conseil national des droits de l’homme (CNDH) et ses commissions régionales, en particulier dans les trois régions des provinces du sud.

Intervenant à cette occasion, le président du groupe d’amitié UE-Maroc l’eurodeputé Gilles Pargneaux a salué la contribution des deux experts qui ont donné un éclairage sur cette affaire au caractère politique avéré.

Tout en dénonçant un acte de “piraterie maritime”, l’eurodéputé a souligné que le dénouement de cette crise avec la restitution de la cargaison à son propriétaire légitime, l’OCP, conforte la position du Maroc face à ses adversaires sur la scène internationale, prouvant qu’il “est juridiquement qualifié à exploiter les ressources naturelles au Sahara conformément aux dispositions de la charte des Nations Unies”.

Elle traduit aussi l’échec du Polisario qui n’a réussi à avoir légitimité ni médiatisation, et encore moins la création d’un antécédent avec cette affaire, a ajouté M. Pargneaux, également président fondateur d’EuroMedA, qui corganise cette rencontre.

La Fondation EuroMeda (Europe-Maroc-Méditerranée-Afrique) réunit des personnalité politiques, économiques, associatives, culturelles et académiques qui ont l’ambition, sur la question euro- méditerranéenne, de créer un forum de discussion, un espace de débats pour aider les décisions des leaders politiques des deux rives de la Méditerranée.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
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Le site de la culture hassanie :
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25/05/2018

Les provocations du Polisario dans la zone tampon sapent les efforts de l’ONU pour une solution au Sahara occidental (journal polonais)

Les provocations du Polisario dans la zone tampon sapent les efforts des Nations Unies pour parvenir à une solution juste et réaliste à la question du Sahara marocain, a souligné jeudi le journal électronique polonais ”Polskie media”.

Dans un article intitulé ”Les provocations répétées du front Polisario dans la zone tampon”, le journal écrit qu”’au moment où le Conseil de sécurité appelle à la reprise du processus de paix afin de parvenir à une solution réaliste, pragmatique et durable au différend régional sur le Sahara marocain, les autres parties au conflit agissent de manière provocatrice pour saper les efforts des Nations Unies”.

”Le Maroc a exprimé son regret face aux tentatives du Polisario d’attiser le conflit avec la bénédiction et la complicité d’un pays voisin membre de l’UMA, qui abrite sur son sol une entité menaçant la sécurité régionale”, ajoute le journal, faisant observer qu”’au lieu de respecter les principes de bon voisinage et d’œuvrer en vue d’assurer la stabilité régionale, le pays voisin du Maroc, encourage le Polisario dans son action déstabilisatrice qui affecte l’ensemble de la région”.

Le journal indique que ”le Maroc a demandé officiellement aux instances onusiennes concernées, de diligenter une enquête internationale pour jeter la lumière sur la situation dans les camps de Tindouf administrés par le Polisario au sud de l’Algérie, où des populations sahraouies sont séquestrées et où l’aide humanitaire fournie par la communauté internationale est détournée pour être vendue sur les marchés du pays hôte.

Le journal ajoute que le Maroc a réitéré sa détermination à défendre son intégrité territoriale et son unité nationale sur l’ensemble de son territoire, y compris ses provinces du sud, et demandé aux Nations Unies, et plus particulièrement à la MlNURSO, d’enquêter sur les incursions répétées du Polisario dans la zone Tampon, qui menacent l’accord de cessez-le feu.

Le journal indique que des informations largement relayées par les médias, ont révélé l’implication du Hezbollah dans des entraînements militaires des milices du Polisario, ce qui a mis l’Algérie et son protégé le Polisario dans l’embarras et amené ce dernier à avoir recours à des actions irresponsables.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
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24/05/2018

Le Polisario viole les résolutions du Conseil de sécurité à Tifariti (think tank colombien)

Les actions de provocation menées par le Polisario dans la localité de Tifariti constituent une violation des dernières résolutions du Conseil de sécurité, a écrit le think tank colombien CPLATAM, spécialisé en analyses politiques et stratégiques en Amérique latine.

Dans un article, publié sur son site web et consacré aux derniers développements de la question du Sahara marocain, le think tank colombien ajoute que la situation dans la région est préoccupante en raison des actions menées par les séparatistes, lesquelles portent atteinte à la paix et à la sécurité dans la région.

Elles constituent aussi un défi et un mépris pour l'ONU et pour la communauté internationale, indique CPLATAM, rappelant que les Nations unies ont encore une fois adressé un avertissement au Polisario à ce sujet.

Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a réagi en mettant en garde contre toute action «susceptible de modifier le statu quo» en relation avec la question du Sahara, rappelle la même source.

Tout en faisant référence à la résolution 2414 du Conseil de sécurité, adoptée le 27 avril 2018, le responsable onusien a appelé à la plus grande retenue, ajoute le think tank.

Le Maroc, a, pour sa part, condamné vigoureusement les actions de provocation menées par le Polisario dans la localité de Tifariti, considérant qu’il s’agit «d’une nouvelle violation caractérisée du cessez-le-feu», rappelle-t-il.

Le Conseil de sécurité de l’ONU avait adressé, dans sa résolution 2414, un message ferme rejetant les tentatives du Polisario visant à modifier la situation dans la zone tampon, située à l’est du dispositif de défense au Sahara marocain, poursuit la même source.

La mise en garde du Conseil de sécurité est venue démentir les allégations du Polisario au sujet des prétendus «territoires libérés», commente-t-il.

Par ces actions, le Polisario porte atteinte à la paix et à la sécurité dans une région agitée comme celle du grand Sahara, confrontée déjà au terrorisme des groupes armés salafistes, note le think tank colombien, précisant que l’Algérie, plongée dans une lutte acharnée entre des clans qui se disputent le pouvoir, instrumentalise les séparatistes pour servir ses propres intérêts dans la région et faire diversion sur la grogne sociale qui secoue le pays.

CPLATAM s’arrête par ailleurs sur l’alliance de l’Iran avec le Polisario et l’Algérie à travers le Hezbollah, ajoutant que ce pays s’est joint à l’Algérie dans son soutien au Polisario pour déstabiliser la région.

Le Maroc a rompu récemment ses relations avec l'Iran à cause du soutien militaire accordé aux séparatistes à travers son allié, le mouvement du Hezbollah, rappelle encore la même source, précisant que l’Iran envisageait d’ouvrir, en collaboration avec le Polisario, un nouveau front militaire dans la partie la plus occidentale du monde arabo-musulman en vue d’encourager l’installation de groupes terroristes dans cette zone, et étendre son influence à l'Afrique subsaharienne et au Maghreb.

Les partenaires des séparatistes qui font preuve de générosité en ce qui concerne l’octroi du matériel de guerre aux séparatistes, ignorent le sort des Sahraouis qui vivent dans la misère dans les camps de Tindouf, dénonce CPLATAM.

«Face à ces provocations, comment peut-on demander au Maroc de négocier avec un mouvement armé qui, par ses actions, viole les résolutions du Conseil de sécurité», s’interroge encore la même source, selon laquelle le Polisario est «en train de créer un climat envenimé, rendant impossible l’ouverture de négociations de bonne foi pour parvenir à une solution réaliste et pragmatique» à cette question, conformément à la dernière résolution du Conseil de sécurité.

Le think tank ajoute que l’ingérence de parties étrangères dans cette affaire constitue non seulement une menace à la paix et à la sécurité nationale du Royaume, mais risque aussi de déstabiliser le Maghreb, l'Afrique subsaharienne et même le sud de l'Europe et les îles Canaries.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
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Le site de la culture hassanie :
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