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22/09/2016

Un académicien grec fustige l’exploitation indigne des camps de Tindouf par les autorités algériennes

Les eurodéputés avaient dénoncé la taxation de l’aide humanitaire destinée aux camps, jugeant que cette pratique est inacceptable

En imposant une taxe sur l’aide humanitaire internationale, l’Algérie affiche ses réelles intentions à savoir une exploitation indigne des camps de Tindouf (Sud-ouest algérien), a affirmé l’universitaire grec, Nikos Lygeros.
Dans un article publié sur son blog, il a cité, à l’appui, les déclarations du commissaire européen chargé de l’Aide humanitaire et de la gestion des crises, Christos Stylianides qui a révélé dernièrement que les aides humanitaires destinées aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf sont soumises à la TVA, indiquant que les recettes fiscales représentent en moyenne 200.000 euros par an entre les années 2010 et 2014.
"Voilà comment l’Algérie aide les populations dans les camps de Tindouf durant ces dernières années", écrit-il, ironiquement, avant de s’interroger sur les réelles motivations derrière le soutien affiché par l’Algérie en faveur de "la cause sahraouie" alors que le gouvernement algérien exploite depuis des années et de manière indigne les camps de Tindouf.
Ce qui montre que "le gouvernement algérien ne se contente pas seulement de détourner les fonds alloués par l’Union européenne à l’aide humanitaire dans les camps comme cela a été révélé dans un rapport de l’Office européen de lutte antifraude (OLAF), mais il impose aussi une taxe sur l’aide humanitaire’’, relève-t-il.
Cette taxation de l’aide humanitaire qui profite à la fois aux responsables algériens et aux séparatistes, est une manière pour le gouvernement algérien d’exploiter la misère des populations séquestrées dans les camps de la honte, acculées ainsi à la soumission, a-t-il estimé, ajoutant que l’ingérence algérienne dans ce conflit artificiel est motivée par son intention d’entretenir les tensions dans la région et servir les intérêts de sa politique étrangère.
Les eurodéputés avaient, en effet, dénoncé la taxation de l’aide humanitaire destinée aux camps de Tindouf, jugeant que cette pratique est inacceptable. Des rapports révèlent que la Commission européenne estime que les recettes générées par la TVA se chiffrent à 1 million d’euros entre les années 2010 et 2014, en moyenne 200.000 euros par an, ce qui représente 2 pc de la valeur de l’aide humanitaire de l’Union européenne.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
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Le site du développement économique du Sahara occidental:
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Le site social du Sahara occidental :
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19/09/2016

Omar Hilale : Le Sahara marocain n’est pas une question de décolonisation mais de parachèvement de l’intégrité territoriale

Lors du débat interactif de la réunion Ministérielle du Mouvement des Non Alignés, à Margarita au Venezuela, le chef de la délégation marocaine, l’Ambassadeur Représentant Permanent du Maroc auprès des Nations Unies, M. Omar Hilale a décliné la vision du Royaume sur la thématique de ce Sommet "paix, souveraineté et solidarité pour le développement".
M. Hilale a déclaré que le principe de la souveraineté, consacré par les pères fondateurs du Mouvement dans leur Déclaration à Bandoeng, demeure la base de toute relation bilatérale et internationale. C’est un principe que le Maroc et le Venezuela ont en commun avec une détermination résolue de le défendre par tous les moyens.
M. l’Ambassadeur a relevé que ce principe a été mis sur le même pied d’égalité, et dans la même ligne, que celui de l’intégrité territoriale des pays dans la Déclaration de Bandoeng. Il a précisé que l’égalité instaurée entre ces deux principes n’est pas une pure coïncidence, mais une corrélation et un choix délibéré de codification. Et M. Hilale d’affirmer que c’est à travers ce principe que le Maroc a revendiqué et récupéré ses provinces sahariennes après la région du nord, celle de Tarfaya puis Sidi Ifni.
Dans sa lancée, M. Hilale a répliqué indirectement à la déclaration du ministre algérien des affaires étrangères, Ramtan Laamamra, qui avait déclaré le matin que "le Mouvement doit rester fidèle aux 17 territoires non autonomes, suivi activement par le C24 des Nations Unies, notamment un dans son voisinage immédiat, le sahara occidental qui doit exercer son droit inaliénable à l’autodétermination conformément aux dispositions de la légalité internationale et à celle continentale africaine".
M. Hilale a, ainsi, affirmé avec force que "n’en déplaise à certains, la question du Sahara marocain n’est pas une question de décolonisation, mais de parachèvement définitif de son intégrité territoriale".
Adhérant aux déclarations de plusieurs ministres, lors de la séance matinale, dénonçant l’instrumentalisation des droits de l’Homme, il a décrié, à son tour, l’instrumentalisation du droit à l’autodétermination, regrettant que ce principe est opposé par certains à celui de l’intégrité territoriale, pourtant consacré à Bandoeng.
Le Maroc, guidé par le principe 8 de la Déclaration de Bandoeng, relatif au règlement des conflits par des moyens pacifiques, s’est engagé dans un processus de négociation pour parvenir à une solution politique, définitive et mutuellement acceptable à ce différend régional, sous les auspices des Nations Unies, et ce conformément aux résolutions du Conseil Sécurité.
S’agissant de la paix, M. Hilale a précisé qu’elle n’est pas seulement un principe. C’est une éthique de comportement, une conviction. Une finalité sacrée. S’interrogeant sur les moyens d’y parvenir et de mesurer le degré d’attachement ou non d’un pays à la paix, il a cité cinq paramètres : le bon voisinage, la coopération contre le terrorisme et l’extrémisme violent, l’ouverture des frontières et la libre circulation, la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats, l’abstention d’encourager le séparatisme, d’abriter et d’armer les mouvements séparatistes.
Abordant le troisième principe, la solidarité, M. Hilale a tenu à préciser que pour le Maroc la solidarité n’est pas un slogan mais un choix stratégique, une action collective et d’unité conformément au principe 9 de Bandoeng, afin de relever, notamment, les défis de développement, de sécurité, d’extrémisme violent, de changement de régime et de carte politique de certaines régions et du réchauffement climatique.
A cet égard, il a rappelé que le Maroc aura le privilège d’abriter la COP 22, à Marrakech, en novembre prochain. Le Maroc a fait des préoccupations et des attentes des pays en développement, sa principale priorité, lors de cette conférence en mettant l’accent sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris, à travers une approche ambitieuse pour les objectifs de l’adaptation, d’atténuation et le financement.
M. Hilale a conclu que le Maroc aspire à l’adoption à Margarita d’une déclaration forte, réaffirmant un engagement renouvelé et collectif des pays membres afin de préserver l’unité du Mouvement, dans sa diversité et renforcer sa capacité à demeurer forte pertinente, et agissant en tant que force motrice dans un monde tourmenté et de défis.
Pour y parvenir, M. Hilale a appelé les pays membres à respecter et à mettre en œuvre les principes du Mouvement en premier lieu entre eux.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
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16/09/2016

La Jamaïque décide de retirer sa reconnaissance de la “RASD” (MAEC)

La Jamaïque a décidé de retirer sa reconnaissance de la pseudo ”rasd’’, indique jeudi un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la coopération (MAEC).
”Dans un document officiel de son Ministère des Affaires étrangères et du Commerce Extérieur, en date du 14 septembre 2016, la Jamaïque déclare qu’elle a ”décidé de retirer sa reconnaissance de la “rasd” auto-proclamée””, souligne la même source.
Dans ce même document, remis à M. Nasser Bourita, Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, en visite dans ce pays des Caraïbes, ”la Jamaïque exprime son souhait sincère que sa position de neutralité et son soutien continu au processus onusien en cours enverront le message fort qu’elle se tient auprès de la communauté internationale dans son effort pour parvenir à une solution juste et pacifique à ce différend régional prolongé”.
La décision de la Jamaïque de retirer sa reconnaissance de la pseudo “rasd” -qu’elle avait reconnu en septembre 1979- sera dûment portée à la connaissance des Nations Unis, ajoute le communiqué.
Il est à rappeler que, depuis l’année 2000, 34 pays ont retiré leurs reconnaissances de l’entité fantoche, dont 9 Etats de la région des Caraïbes, selon la même source.
Cette décision ouvre d’importantes perspectives de coopération entre le Maroc et la Jamaïque, dans de nombreux domaines qui ont fait l’objet des discussions du Ministre Délégué Nasser Bourita avec les hautes autorités jamaïcaines, souligne-t-on.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
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