Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/05/2017

Le procès de Gdim Izik est “extrêmement exemplaire” (observateur international)

Les prévenus, “qui veulent faire de ce procès un évènement international à caractère politique, ont mis en cause les fondements de la société de liberté, du droit et de la démocratie en général”

Sahara occidental,Polisario,Tindouf,réfugiés sahraouis,République arabe sahraouie démocratique,Bir Lehlou,Smara,Laâyoune,Dakhla,autodétermination,RASD,peuple sahraoui,Aminatou Haider,Tifariti,occupation marocaine,"Gdim Izik","Gdeim Izik"Le procès des accusés dans les événements de Gdim Izik, poursuivis pour constitution de bandes criminelles et violences sur les forces de l’ordre ayant entraîné la mort avec préméditation, mutilation de cadavres et complicité, est “excessivement exemplaire” et “respecte les fondamentaux d’un procès équitable”, souligne l’observateur international, l’avocat français Hubert Seillan.

“Le procès respecte et garantit les droits des criminels, des victimes et de leurs familles, mais aussi de la société qui a été touchée directement par ce crime commis dans un territoire sous souveraineté marocaine”, a relevé dans un entretien à la MAP M. Seillan, avocat au Barreau de Paris, qui suit les différentes étapes de ce procès à la Chambre criminelle près l’annexe de la Cour d’appel à Salé.

Selon lui, les prévenus, “qui veulent faire de ce procès un évènement international à caractère politique, ont mis en cause les fondements de la société de liberté, du droit et de la démocratie en général”.

“Nous sommes devant une affaire d’extrême gravité qui a provoqué des morts et des blessés. Les prévenus ont porté atteinte aux victimes et à toute une société de valeurs. Donc, il est inacceptable de faire du théâtre dans les cimetières et de chercher à instrumentaliser politiquement un procès purement juridique”, a martelé l’avocat français, se disant “étonné” de la grande liberté accordée par le président de la Cour aux mis en cause et à leur défense.

“Je risque de confirmer que le président de la Cour donne plus de droits aux criminels et à leurs avocats qu’aux victimes et leur défense”, a-t-il souligné, assurant que le procès se déroule dans le respect total des règles et des procédures en vigueur malgré les tentatives de certaines parties, dont l’Algérie et le Polisario, de “politiser une affaire criminelle qui a causé des pertes humaines”.

“Des mouvements instrumentalisés par l’Algérie exploitent ce dossier pour avoir une voix, une tribune. Ils cherchent à faire du théâtre, mais leur démarche ne sera pas fructueuse dans la durée”, a fait observer M. Seillan, ajoutant que l’Algérie, “qui a tout fait pour déstabiliser le Sahara marocain”, est dépassée par le temps et les évènements.

“Le contexte géopolitique a changé et tout le monde sait que le Sahara est marocain. Les mouvements dits indépendantistes manipulés depuis l’extérieur n’ont pas de réalité profonde dans les provinces du Sud du Maroc, contrairement à ce que veulent véhiculer certaines parties”, a dit l’avocat français, docteur d’Etat en droit.

“Conscients de cette réalité douloureuse, les prévenus et les parties qui les défendent sont entrain de tirer leurs dernières cartouches, mais malheureusement pour eux, ils n’ont pas de légitimité”, a dit.

Le procès de Gdim Izik doit s’inscrire dans l’avenir puisque les habitants du Sahara marocain sont engagés dans une “aventure formidable de développement” grâce aux efforts des autorités marocaines, a souligné l’avocat français, expert des affaires maghrébines.

Le Sahara marocain est devenu une “plateforme exceptionnelle et un territoire d’acceptation dans un cadre d’échange Sud-Nord et Nord-sud”, s’est félicité M. Seillan.

Le procès de Gdim Izik se tient devant une juridiction civile après la décision de la Cour de cassation d’annuler le verdict prononcé contre les mis en cause par le tribunal militaire en 2013.

Le Tribunal militaire de Rabat avait condamné, le 17 février 2013, à des peines variant entre la perpétuité, 30 ans, 25 ans et 20 ans de prison ferme, les 25 personnes impliquées dans cette affaire, dont l’une par contumace, poursuivies pour “constitution de bande criminelle”, “violence à l’encontre des forces publiques ayant entraîné la mort avec préméditation et complicité”.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental :
www.sahara-social.com

04/01/2017

La diplomatie agissante du Maroc a réduit la marge de manœuvre du Polisario en Amérique du Sud (journal espagnol)

La diplomatie agissante du Maroc a réduit considérablement la marge de manœuvre de l'appareil de propagande pro-Polisario entretenu par l’Algérie en Amérique du Sud, écrit le journal électronique espagnol "Siglo XXI".
Le Polisario a reçu un coup dur en Amérique du Sud avec la présence renforcée du Maroc dans ce continent, illustrée notamment par l’ouverture récemment d’une ambassade du Royaume dans la capitale du Paraguay, relève la publication espagnole.
Le site rappelle, à cet égard, la déclaration officielle publiée par le gouvernement paraguayen il y a trois ans, au sujet du retrait par le Paraguay de sa reconnaissance de la pseudo "Rasd", plaidant pour une solution politique dans le cadre du respect de l'intégrité territoriale du Maroc et de sa souveraineté.
L’auteur de l’article souligne, en outre, que les grandes puissances du continent sud-américain, à savoir le Brésil, l’Argentine et le Chili, "ne se sont jamais laissées duper sur le dossier» du Sahara.
A ce sujet, l’auteur rappelle la position ferme du Chili, «qui constitue une référence pour l’ensemble du continent sur cette question». A cela s’ajoute la position officielle du Brésil, qui ne reconnait pas l’existence de la prétendue «Rasd» et appelle à une solution pacifique à ce conflit, note "Siglo XXI".
«Malgré tous ces revers, l’Algérie continue de mobiliser de grands moyens à la recherche d’oxygène en Amérique du Sud pour son appareil de propagande extravagant», poursuit-il.
Par ailleurs, l’article prévoit que durant l’année 2017, le Polisario verra se réduire considérablement sa marge de manœuvre sur la scène politique africaine «où le retour inévitable du Maroc à l’Union africaine pend comme une épée de Damoclès» sur le mouvement séparatiste.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental :
www.sahara-social.com

04/11/2015

La projection du documentaire «Polisario : Identité d'un front» met à nu Alger et le Polisario devant le Parlement de l’UE

Saadani Maouelainine, membre du Corcas : il faut faire pressions sur le Polisario pour mettre fin aux souffrances des séquestrées à Tindouf

La projection, au siège du Parlement européen, du film documentaire «Polisario : Identité d'un front», qui apporte un éclairage pertinent et objectif sur la question du Sahara, a suscité l’intérêt de nombreux eurodéputés et représentants diplomatiques auprès de l’Union, ainsi que de nombreuses ONG sahraouies actives en Europe.

Gilles Pargneaux, Président du groupe d’amitié UE-Maroc, qui a pris l’initiative de cette projection, a affirmé que «Le documentaire lève le voile sur la réalité du Polisario et propose une radioscopie qui fait la lumière sur son essence, son idéologie, ses soutiens, ses pratiques, son absence de légitimité à représenter les Sahraouis ou à en défendre une cause».

Outre l’Eurodéputé et Erik Jensen, ancien envoyé spécial de l’ONU pour le Sahara, Bachir Dkhil, membre fondateur du Polisario, Mme Saadani Maouelainine, membre du Conseil Royal Consultatif des Affaires Sahariennes (Corcas), est revenue longuement sur son douloureux exil forcé durant de longues et interminables années à Cuba, loin de sa famille, ses proches et ses repères, ainsi que la liquidation devant ses yeux de son père et la torture de sa mère.

Elle raconte son propre vécu certes, mais ne se lasse pas de répéter que c'est le même sort réservé par le Polisario aux enfants dans un horrible système d'endoctrinement.

Tout le monde doit comprendre la réalité du Polisario, dont la direction n'est sensible à rien sauf à entretenir les moyens de son propre enrichissement, a-t-elle lancé, appelant l'Union européenne et les organisations internationales à exercer des pressions sur le Polisario pour mettre fin aux souffrances des populations séquestrées à Tindouf.

Une issue existe et doit être soutenue, a-t-elle dit, notant que le plan d'autonomie élargie proposée par le Maroc est la solution la plus viable qui pourra régler définitivement cette question et redonner espoir aux jeunes des camps qui risquent de tomber dans les filets du terrorisme.

Un point également relevé par Bachir Dkhil, l'un des fondateurs du Polisario, qui a indiqué que face aux problèmes croissants de terrorisme et d'insécurité dans la région, la proposition du Maroc est à même de résoudre ce conflit qui n'a que trop duré. Mais faut-il que l'Algérie et le Polisario, qui ne représente d'ailleurs pas les Sahraouis, cessent leur obstination à réclamer un référendum que même les Nations unies ont conclu à l'impossibilité de son organisation, a-t-il souligné.

Pour Bachir Dkhil, la réalité est que ni les dirigeants du Polisario ni de l'Algérie ne veulent de solution au conflit du Sahara. Les premiers se plaisent à continuer à utiliser la population comme fonds de commerce pour bénéficier des aides financières, et les seconds cherchent à tout prix à maintenir le statu quo.

Produit en 2014, le film qui retrace l'histoire du Polisario depuis sa création à nos jours, revient sur le contexte géopolitique et géostratégique de l'époque, afin de mieux appréhender les fondements ayant présidé à la création du front du Polisario qui revendique aujourd'hui la création d'un Etat factice au Maghreb.

Le film est alimenté d'images d'archives de l'Institut national français de l'audiovisuel (INA) et par de précieux témoignages, notamment des principaux membres fondateurs du Polisario et d'experts internationaux qui ne laissent point de doute sur le jeu trouble et dangereux que mène l'Algérie depuis plusieurs décennies dans une région en proie au terrorisme et à l'instabilité.

Le film met à nu les mensonges véhiculés par le Polisario et braque également la lumière sur leurs dérives et les sévices infligés aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf dans le sud-ouest algérien. Il aborde également les abus et les pratiques scandaleuses de la gente du Polisario et leurs conséquences dramatiques sur les familles marocaines sahraouies déchirées par le conflit à cause notamment de l'embrigadement de leurs enfants et leur expédition en Amérique latine pour des fins d'endoctrinement.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental :
www.sahara-social.com