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Analyse - Page 4

  • La projection du documentaire «Polisario : Identité d'un front» met à nu Alger et le Polisario devant le Parlement de l’UE

    Saadani Maouelainine, membre du Corcas : il faut faire pressions sur le Polisario pour mettre fin aux souffrances des séquestrées à Tindouf

    La projection, au siège du Parlement européen, du film documentaire «Polisario : Identité d'un front», qui apporte un éclairage pertinent et objectif sur la question du Sahara, a suscité l’intérêt de nombreux eurodéputés et représentants diplomatiques auprès de l’Union, ainsi que de nombreuses ONG sahraouies actives en Europe.

    Gilles Pargneaux, Président du groupe d’amitié UE-Maroc, qui a pris l’initiative de cette projection, a affirmé que «Le documentaire lève le voile sur la réalité du Polisario et propose une radioscopie qui fait la lumière sur son essence, son idéologie, ses soutiens, ses pratiques, son absence de légitimité à représenter les Sahraouis ou à en défendre une cause».

    Outre l’Eurodéputé et Erik Jensen, ancien envoyé spécial de l’ONU pour le Sahara, Bachir Dkhil, membre fondateur du Polisario, Mme Saadani Maouelainine, membre du Conseil Royal Consultatif des Affaires Sahariennes (Corcas), est revenue longuement sur son douloureux exil forcé durant de longues et interminables années à Cuba, loin de sa famille, ses proches et ses repères, ainsi que la liquidation devant ses yeux de son père et la torture de sa mère.

    Elle raconte son propre vécu certes, mais ne se lasse pas de répéter que c'est le même sort réservé par le Polisario aux enfants dans un horrible système d'endoctrinement.

    Tout le monde doit comprendre la réalité du Polisario, dont la direction n'est sensible à rien sauf à entretenir les moyens de son propre enrichissement, a-t-elle lancé, appelant l'Union européenne et les organisations internationales à exercer des pressions sur le Polisario pour mettre fin aux souffrances des populations séquestrées à Tindouf.

    Une issue existe et doit être soutenue, a-t-elle dit, notant que le plan d'autonomie élargie proposée par le Maroc est la solution la plus viable qui pourra régler définitivement cette question et redonner espoir aux jeunes des camps qui risquent de tomber dans les filets du terrorisme.

    Un point également relevé par Bachir Dkhil, l'un des fondateurs du Polisario, qui a indiqué que face aux problèmes croissants de terrorisme et d'insécurité dans la région, la proposition du Maroc est à même de résoudre ce conflit qui n'a que trop duré. Mais faut-il que l'Algérie et le Polisario, qui ne représente d'ailleurs pas les Sahraouis, cessent leur obstination à réclamer un référendum que même les Nations unies ont conclu à l'impossibilité de son organisation, a-t-il souligné.

    Pour Bachir Dkhil, la réalité est que ni les dirigeants du Polisario ni de l'Algérie ne veulent de solution au conflit du Sahara. Les premiers se plaisent à continuer à utiliser la population comme fonds de commerce pour bénéficier des aides financières, et les seconds cherchent à tout prix à maintenir le statu quo.

    Produit en 2014, le film qui retrace l'histoire du Polisario depuis sa création à nos jours, revient sur le contexte géopolitique et géostratégique de l'époque, afin de mieux appréhender les fondements ayant présidé à la création du front du Polisario qui revendique aujourd'hui la création d'un Etat factice au Maghreb.

    Le film est alimenté d'images d'archives de l'Institut national français de l'audiovisuel (INA) et par de précieux témoignages, notamment des principaux membres fondateurs du Polisario et d'experts internationaux qui ne laissent point de doute sur le jeu trouble et dangereux que mène l'Algérie depuis plusieurs décennies dans une région en proie au terrorisme et à l'instabilité.

    Le film met à nu les mensonges véhiculés par le Polisario et braque également la lumière sur leurs dérives et les sévices infligés aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf dans le sud-ouest algérien. Il aborde également les abus et les pratiques scandaleuses de la gente du Polisario et leurs conséquences dramatiques sur les familles marocaines sahraouies déchirées par le conflit à cause notamment de l'embrigadement de leurs enfants et leur expédition en Amérique latine pour des fins d'endoctrinement.

    Sources : le site politique du Sahara occidental :
    www.corcas.com
    Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
    www.sahara-online.net
    Le site de la culture hassanie :
    www.sahara-culture.com
    Le site des villes du Sahara occidental :
    www.sahara-villes.com
    Le site du développement économique du Sahara occidental:
    www.sahara-developpement.com
    Le site social du Sahara occidental :
    www.sahara-social.com

  • Les droits historiques du Maroc sur son Sahara sont incontestables (Expert français)

    Ce n'est pas un problème de décolonisation mais une tentative de sécession manipulée de l'extérieur

    Les droits historiques du Maroc sur son Sahara sont incontestables d'autant plus que, depuis plus de douze siècles, le Royaume est le seul Etat constitué qui existe entre la Méditerranée et le fleuve Sénégal, a souligné l'expert français Charles Saint-Prot.

    «Il n'y a jamais eu de nation sahraouie, pas même de peuple mais des tribus, souvent mixtes berbères et arabes - et faisant allégeance au Sultan du Maroc», a-t-il relevé dans un article publié dans le dernier bulletin de l'Observatoire d'études géopolitiques (OEG), ajoutant que beaucoup de fondateurs de ces tribus étaient originaires du nord de l'oued Drâa.

    L'autorité de l'Etat marocain s'est constamment affirmée de Tanger au fleuve Sénégal et ce n'est qu'à la fin du 19e siècle, puis au début du 20e siècle que le Maroc a été victime des partages des puissances coloniales, a rappelé Charles Saint-Prot, notant qu'avant la colonisation et même jusqu'au début des années 1970, toutes les puissances considéraient le Sahara comme partie intégrante du Maroc.

    «Ce n'est que dans les années 1970 qu'a été conçu le complot séparatiste, inventé par l'Algérie et le bloc communiste», a-t-il expliqué, estimant que la question du Sahara n'est que la conséquence d'une politique anti-marocaine commencée dès l'indépendance de l'Algérie.

    La question de la décolonisation des territoires du Sahara marocain étant réglée avec le retour des territoires du Sud à la mère-patrie, après la glorieuse Marche Verte lancée par feu S.M. Hassan II, un conflit va prospérer sur la base d'une ingérence étrangère cherchant à créer une sécession, a poursuivi Charles Saint-Prot, ajoutant que la question du Sahara marocain n'est pas un problème de décolonisation mais une tentative de sécession manipulée de l'extérieur.

    «Au fil des ans, la question est, également, devenue un enjeu de politique intérieure algérienne, d'autant que certains dans l'appareil politico-militaire en tirent de grands profits», a-t-il indiqué.

    Charles Saint-Prot a, aussi, mis l'accent sur le plan d'autonomie des provinces du Sud dans le cadre de la souveraineté du Royaume et de son unité nationale, une proposition reconnue par tous les observateurs objectifs en tant que «seule solution appropriée pour en finir avec ce triste reliquat de la guerre froide entretenue par la seule Algérie».

    Cette solution est de plus en plus indispensable en raison des menaces de déstabilisation qui s'amoncellent dans la région sahélo-saharienne, a-t-il affirmé, ajoutant que la proposition marocaine constitue une chance à saisir «pour sortir de l'impasse et mettre un terme à un conflit artificiel qui n'a que trop duré».

    Sources : le site politique du Sahara occidental :
    www.corcas.com
    Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
    www.sahara-online.net
    Le site de la culture hassanie :
    www.sahara-culture.com
    Le site des villes du Sahara occidental :
    www.sahara-villes.com
    Le site du développement économique du Sahara occidental:
    www.sahara-developpement.com
    Le site social du Sahara occidental :
    www.sahara-social.com

  • Des experts appellent le HCR à "faire davantage" pour régler l'affaire Mustapha Salma

    Des experts internationaux ont appelé, jeudi, le Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) à "faire davantage" pour régler l'affaire du militant Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, empêché par le Polisario de rejoindre sa famille dans les camps de Tindouf.

    "Voilà le cas d'un homme au parcours exceptionnel qui a été poussé à se séparer des siens après qu'il ait embrassé librement un avis favorable à l'autonomie du Sahara", a déclaré Me Pierre Legros, avocat au barreau de Bruxelles. 

    Il s'exprimait au cours d'une conférence-débat sur "les défis aux droits de l'Homme des réfugiés et des migrants", organisée au Palais des Nations à Genève par l'ONG AIDE-Fédération en marge de la 29e session du Conseil des droits de l'Homme. 

    M. Ould Mouloud est devenu réfugié malgré lui "à cause de la manière dont il a été traité par ceux qui dirigent les camps", a dit Me Legros, soulignant que le militant sahraoui "a été impressionné par le projet d'autonomie dans lequel il voit la seule alternative pour mettre fin à l'impasse et au déchirement". 

    M. Stéphane Rodriguez, avocat maitre de conférences à l'Université de Paris, a estimé que "même une agence onusienne spécialisée comme le HCR ne saurait avoir une idée précise sur le nombre de réfugiés à aider" 

    Il a cité les campements de Tindouf parmi "les zones les plus fermées au monde où la liberté de circulation est couramment bafouée et où le Haut-commissariat est confronté au défi d'ajustement des besoins". D'où, a-t-il dit, s'impose un recensement des habitants de cette région désertique du sud-ouest algérien, une mesure qui demeure au centre des résolutions de l'ONU sur la question du Sahara. 

    Au cours de ce débat, la militante sahraouie Aicha Douihi a dénoncé "le silence des institutions internationales concernées quant à la situation juridique des camps de Lahmada", estimant que ce silence est d'autant plus inquiétant que les camps de Tindouf sont parmi les plus anciens au monde. 

    Le cas de Mustapha Salma, a-t-elle noté, renseigne sur le besoin urgent pour la communauté internationale d'agir en faveur des populations des camps pour leur garantir le droit de décider librement de leur sort et de vivre dans la dignité et la sécurité, loin de toute manipulation. 

    Mme Douihi a dans ce contexte attiré l'attention sur le climat de peur, d'intimidation et de stricte surveillance imposé aux familles vivant dans les camps en l'absence d'une véritable protection internationale. 

    Cette conférence-débat, modérée par Mme Amina Laghzal, membre du centre de réflexion stratégique de la défense de la démocratie, s'est déroulée en présence de diplomates et d'acteurs de la société civile marocains et étrangers.

    Sources : le site politique du Sahara occidental :  

                www.corcas.com

     Voir aussi : Le portail du Sahara occidental : 

                www.sahara-online.net  

    Le site de la culture hassanie : 

                www.sahara-culture.com    

    Le site des villes du Sahara occidental :  

                www.sahara-villes.com  

    Le site du développement économique du Sahara occidental:  

                                  www.sahara-developpement.com   

    Le site social du Sahara occidental :

                                  www.sahara-social.com