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08/06/2018

Le Polisario ne réussit pas à tromper le Parlement européen

Le Polisario, une entité qui n’a ni identité légale, ni personnalité juridique qu’aucun État membre ne reconnait et qui a perdu son procès puisque la cour lui a demandé de payer les coûts

Ironie du sort. Ce qui était annoncé par des affiches et des tracts distribués sous le manteau comme une «grande conférence-interparlementaire » pro-Polisario a viré au cauchemar pour les ennemis de l’intégrité territoriale et la poignée d’eurodéputés qui les soutiennent.

Dans une salle où le Polisario a rameuté, jeudi, stagiaires, étudiants et quelques vieux sympathisants désœuvrés en guise de figurants pour montrer qu’il y avait foule, les cérémoniaires d’une rencontre organisée, jeudi au Parlement européen à Bruxelles, ont été surpris de voir le représentant du Service européen pour l’Action extérieure (SEAE), aller aux antipodes de leurs thèses fallacieuses, en faisant prévaloir le droit, le réalisme et le bon sens, au point où ils ont regretté de l’avoir invité.

Sous le regard effaré de quelques sbires algériens qui veillaient au grain, le représentant de l’organe qui régit, sous la houlette de Mme Federica Mogherini, les relations diplomatiques de l’UE avec les pays non membres et mène la politique étrangère et de sécurité de l’Union, n’y est pas allé par quatre chemins.

Répondant aux allégations sur l’accord agricole et celui de la pêche entre le Maroc et l’Union européenne, Vincent Piket, chef de la division des pays du Maghreb au SEAE, a affirmé que la Cour de justice de l’UE n’a à aucun moment donné raison au Polisario.

«Non. Contrairement à ce que le Polisario considère comme une victoire morale. Il a perdu et la cour lui a demandé de payer les coûts de la procédure». Les accords restent valables du point de vue du droit européen et du droit international, a-t-il expliqué.

M. Piket a rappelé que l’UE entretient des relations avec le Maroc et ne peut en aucun cas signer des accords avec «une entité qui n’a pas d’identité légale, qui n’a pas de personnalité juridique et qu’aucun État membre ne reconnait».

«Le Polisario n’est pas le seul représentant des populations sahraouies. Il n’est pas reconnu par les États membres. C’est une réalité et un fait politique que l’on ne peut pas nier», a tranché le responsable européen.

Il a précisé que dans le cadre du processus d’adaptation de l’accord agricole et de renouvellement de l’accord de pêche, la Commission européenne, « qui a obtenu mandat à l’unanimité du Conseil de l’UE », organe décisionnel suprême des États membres, a mené des consultations avec un large éventail des représentants des populations locales, notamment les élus, la société civile et les différents acteurs concernés.

Le responsable européen a par ailleurs tenu à souligner l’exclusivité des Nations unies dans le traitement de la question du Sahara et réitéré la position de l’UE qui consiste à ne pas interférer dans ce dossier.

«Il s’agit d’une question qui ressort de la compétence exclusive de l’ONU et l’UE ne se prononcera pas sur cette question», a souligné M. Piket.

Inutile de décrire l’ambiance qui a régné dans la salle après cette intervention du représentant du département de la diplomatie de l’Union européenne.

Le député Ivo Vajgl, maitre de cérémonies invétéré des activités des séparatistes au Parlement européen, qui présidait la séance, s’est lancé dans une diatribe furieuse contre la Commission européenne qui sert selon lui «les intérêts mercantiles” de certains États membres, tandis que des intervenants, voulant justifier leur per diem, ont embrayé sur les sujets érodés d’«exploitation de ressources naturelles», des “droits de l’homme au Sahara” ou encore «le référendum d’autodétermination» qui ne fait plus partie du lexique des Nations unies.

Par contre, ils n’ont dit aucun mot sur l’Algérie qui finance, arme et héberge sur son territoire à Tindouf les séparatistes du Polisario et bloque tous les efforts de la communauté internationale pour une solution du conflit basée sur une autonomie avancée dans un cadre souverain marocain et une intégration économique et sécuritaire régionale.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental :
www.sahara-social.com

05/06/2018

Le PPE ne cautionne pas la position d’une association de ses jeunes au sujet du Sahara

Le Parti populaire européen (PPE), première force politique au Parlement européen a apporté, lundi, un démenti cinglant au contenu d’un document adopté par des membres d’une association de ses jeunes au sujet de la question du Sahara.

«Suite à la publication de la résolution par l’association des jeunes (YEPP) sur le Maroc, Joseph Daul, le Président du Parti populaire et Antonio Lopez-Isturiz, le Secrétaire général du parti, ont tenu à prendre leurs distances avec cette position», lit-on dans un communiqué publié par le PPE.

«Nous regrettons la position adoptée par YEPP, qui ne reflète en aucun cas celle du PPE. Nous allons demander des clarifications sur l’adoption d’un document qui est en contradiction avec la ligne du parti», ont tenu à préciser les deux leaders de cette formation politique dans leur communiqué.

Les deux responsables du PPE ont réitéré le soutien de leur parti à une solution juste, durable et respectueuse de toutes les parties prenantes, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Ils relèvent que «le Maroc est un partenaire fiable pour garantir la sécurité de chaque côté des rives de la Méditerranée, surmonter le défi de la migration, renforcer nos échanges commerciaux ou combattre ensemble le changement climatique», notant que c’est «dans cette perspective que le PPE développe des liens privilégiés avec des partis qui partagent nos valeurs au Maroc et nous espérons approfondir ces relations à l’avenir”.

De son côté, le président de la jeunesse du PPE Andrianos Giannou a lui aussi pris ses distances par rapport à ce texte adopté par certains membres (7 voix), soulignant dans une déclaration rendue publique à Bruxelles, qu’il sera entièrement reconsidéré lors de la prochaine réunion du Conseil de l’organisation, conformément à la ligne politique du parti et en appui des efforts du Secrétaire général des Nations Unies à la recherche d’une solution politique consensuelle à la question du Sahara.

Il a affirmé s’être rendu au Maroc deux fois cette année et y avoir tenu des rencontres avec les jeunes de certains partis politiques marocains, notant que sa vision de longue date consiste à soutenir un partenariat fort entre l’Union européenne et le Maroc pour relever les défis communs.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
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Le site de la culture hassanie :
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01/06/2018

La Chambre des députés brésilienne invalide une manœuvre pour constituer un comité pro-Polisario

La Chambre des députés brésilienne a déclaré nulle et invalide une manœuvre pro-Polisario ourdie par des milieux hostiles au Maroc qui voulaient créer un «front parlementaire» en soutien au Polisario.

Alors que l'Initiative marocaine d’autonomie pour ses provinces du Sud vient de recueillir un soutien franc et massif au Congrès brésilien, après la signature par une majorité de députés d’une motion d’appui aux efforts entrepris par le Royaume, une riposte aussi louche que malvenue a été ourdie par ces milieux hostiles à l'intégrité territoriale du Royaume.

Sentant bien la machination, plus de quarante députés ont purement et simplement retiré leur signature de ladite manœuvre, laquelle est désormais frappée de nullité, tandis que des dizaines d’autres ont engagé les démarches juridiques internes pour retirer leur signature.

Le président de la Chambre basse du Congrès brésilien, Rodrigo Maia, a, par ailleurs, formalisé l’invalidation de cette manœuvre par le biais d’un acte officiel en date du 29 mai.

Afin de mettre le Congrès brésilien à l'abri de toute éventuelle manœuvre de la sorte, M. Maia a expressément souligné que la constitution de Fronts parlementaires concernant des questions internationales doit uniquement porter sur des thèmes ayant un lien direct avec le renforcement de la législation interne du pays.

En d’autres termes, d’un point de vue juridique, toute demande de créer une quelconque initiative en faveur du Polisario sera frappée d’irrecevabilité. Le 9 mai dernier, la Chambre basse du Congrès avait adopté, à la majorité de ses membres, une motion de soutien à l'initiative marocaine d'autonomie et aux efforts du Royaume en vue de parvenir à une solution politique au différend artificiel autour du Sahara marocain.

En vertu de ce document, les députés avaient demandé «une expression officielle du Parlement brésilien en soutien à l'initiative d’autonomie proposée par le Maroc pour le Sahara, et ce dans le respect de son intégrité territoriale et de sa souveraineté nationale».

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
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Le site social du Sahara occidental :
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