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04/12/2017

Le Président Zuma souligne l’importance de renforcer les relations avec le Maroc

Le Président sud-africain Jacob Zuma a souligné l’importance de renforcer les relations avec le Maroc, un pays africain qui avait accordé un précieux soutien à la lutte du peuple sud-africain contre le régime de l’apartheid.

«Le Maroc est un pays africain avec lequel nous avons besoin d’avoir des relations», a dit M. Zuma dans une interview relayée dimanche par le quotidien sud-africain «News24».

Le Maroc devra désigner un ambassadeur à Pretoria comme premier signe de la volonté des deux pays de relever le niveau de leurs représentations diplomatiques dans les capitales des deux pays, a dit le Président sud-africain.

Ce développement intervient suite aux entretiens qui ont eu lieu mercredi à Abidjan entre Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président Zuma en marge du cinquième Sommet Union africaine-Union européenne (UA-UE).

«Nous n’avons jamais eu de problème» avec le Maroc, a poursuivi le Président sud-africain, rappelant le soutien apporté par le Royaume au peuple sud-africain durant sa lutte pour la libération du régime de ségrégation raciale.

Le Maroc a été l’un des pays où l’ancien Président Nelson Mandela s’était rendu pour chercher une expérience militaire au début des années 1960 et pour former les militants d’Umkhonto we Sizwe (NDLR : l’aile armée du parti de l’African National Congress, ANC), a rappelé M. Zuma, soulignant : «ils (les Marocains) nous ont beaucoup aidés».

«C’est pour ces raisons que Mandela a senti, après sa remise en liberté (en 1990), qu’il était nécessaire de se rendre au Maroc pour remercier les Marocains», a ajouté le Président Zuma.

Lors de leurs entretiens à Abidjan, Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président Zuma ont convenu de travailler ensemble, main dans la main, pour se projeter dans un avenir prometteur, d’autant plus que le Maroc et l’Afrique du Sud constituent deux pôles importants de stabilité politique et de développement économique, respectivement à l’extrême nord et l’extrême sud du continent.

Ils ont aussi convenu de maintenir un contact direct et de se lancer dans un partenariat économique et politique fécond afin de construire des relations fortes, pérennes et stables et dépasser ainsi l’état qui caractérisait les relations bilatérales.

A ce propos, Sa Majesté le Roi et le Président Zuma ont décidé que le cadre de la représentation diplomatique sera relevé par la désignation d’ambassadeurs de haut niveau à Rabat comme à Pretoria.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental :
www.sahara-social.com

28/11/2017

SM le Roi participe au Sommet UE-UA à Abidjan

SM le Roi Mohammed VI effectue, depuis dimanche, une visite de travail et d’amitié en République de Côte d’Ivoire, pour participer aussi aux travaux du 5ème sommet Union africaine-Union européenne, qui se tiendra à Abidjan, les mercredi et jeudi 29 et 30 novembre 2017, selon un communiqué du ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie.

Au programme de la visite de Sa Majesté le Roi, il y a en particulier, la participation aux travaux du 5ème sommet Union africaine-Union européenne, qui se tiendra à Abidjan, les mercredi et jeudi 29 et 30 novembre 2017.
Ce 5ème Sommet est le troisième du genre qui se tiendra sur le continent africain et le premier en Afrique subsaharienne.

Selon la note de présentation qui est publié dans le site dédié au sommet on lit que les enjeux de ce Sommet sont importants tant pour l’Afrique que pour l’Europe, puisqu’il s’articulera autour des défis communs auxquels sont confrontés les deux continents, tels que la paix et la sécurité, et autour d’intérêts communs, notamment la recherche d’une croissance durable, inclusive et créatrice d’emploi pour les jeunes.

Au programme de ce sommet on évoque aussi les progrès réalisés dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action 2014-2017 adopté lors du précédent Sommet de Bruxelles et de la voie à suivre pour définir la stratégie commune Afrique-UE.

L’UE demeure le premier partenaire commercial du continent africain et également le premier contributeur mondial à l’aide publique au développement destinée à l’Afrique, même si l’Afrique élargit ses relations économiques avec d’autres continents.

A cette importante rencontre sont attendus environ 5300 participants dont 82 Chefs d’Etat et de Gouvernement représentant 54 pays d’Afrique et 28 pays d’Europe, ainsi que des délégations de pays amis, de la Commission de l’UA, de la Commission de l’UE, des Organisations Internationales, Régionales et Sous Régionales.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental :
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27/11/2017

Médiapart analyse la notion de "Territoires non autonomes", qualifié d’abusive et illogique

Le concept est un "artifice idéologique" converti en " véritable arme de combat au sein de l’ONU"

4iemecommission.jpgL’inclusion du "Sahara occidental" dans la liste des "Territoires non autonomes" est une aberration, c’est la conclusion d’un important article d’analyse publié par le site d’information français Médiapart, le 24 novembre courant et qui s’intitule "Les tribulations de la «Liste des Territoires non autonomes» ".

Analysant cette appellation, l’auteur de cet article rappelle que la région du Sahara est un territoire "habité par des populations qu’aucune différence majeure ne sépare du Maroc historique, que ce soit par la langue, la religion, les allégeances traditionnelles, les identités politiques (tribus Berbérophones et Arabophones réparties des divers côtés des frontières coloniales), etc".

Il considère que "le Sahara Occidental est le seul cas inclus dans les TNA (en-dehors de l’Europe) où on ne trouve pas des « colonisateurs Blancs Européens » dominant des populations non-Européennes : son inclusion est donc une aberration. Ce qui ne l'empêche pas de continuer à être utilisée dans les disputes diplomatiques et politiques internationales".

L’article qui traite avec une grande pertinence de ce dossier des territoires non autonomes analyse aussi bien du point de vue du droit que de celui de la logique la situation et constate que cette notion « territoires non-autonomes » (TNA), qui est une construction de l’ONU est tout simplement un artifice idéologique.

L’auteur constate que cette conception est à la fois illogique et arbitraire, mais qui produit sur le terrain des "effets tangibles" et influence de manière forte les prises de position diplomatiques tout en influençant la politique internationale en devant une véritable arme de combat dans l’arène onusien.

La classification TNA est hétérogène et "un abîme de confusion et cela depuis l’origine", indique l’auteur de l’article de Médiapart qui évoque l’évolution historique de cette classification, en citant les spécialistes, notamment Henri Grimal qui rappelle que l’on a confié au ‘Comité des facteurs’ la tâche de déterminer les éléments qui pourraient entrer en ligne de compte pour décider quand un territoire est ou n’est pas « un pays dont la population n’a pas encore pleinement atteint le self gouvernement ».

Ce fameux Comité se heurta aux mêmes difficultés que l’assemblée» pour produire la définition de « territoire non autonome » (Grimal 1985 :147).

Il ne pouvait en être autrement, et la suite le confirma : la définition a priori et par conséquent l’inclusion ou non d’un territoire concret dans cette catégorie n’ont de fondement que politique, c’est-à-dire : en termes de volonté (action fondée sur un intérêt) et de puissance – les rapports de forces entre les tenants des diverses tentatives de définition. D'où il suivra, ou non, l’intégration d'un territoire concret dans la « liste » élaborée par les instances onusiennes.

C’est donc une simple construction politicienne dont le sens très élastique n’a de sens que celui que lui donnent les acteurs politiques au sein de l’ONU, en l’occurrence les puissances étatiques.

Deux critères fondent l’absurdité de cette construction : elle n’est pas homogène, car elle ne comprend pas uniquement des cas de même nature et elle ne suit pas du tout un critère uniforme, et elle n’est pas exhaustive car elle ne comprend pas tous les cas qui correspondent à sa définition de départ.

D’où le constat final que fait l’auteur de l’article : " elle est un instrument idéologique utile dans les stratégies à géométrie variable de certains pays, non une classification obéissant à la logique, d’un côté, et correspondant à des réalités empiriques saisissables, de l’autre."

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
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Le site social du Sahara occidental :
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