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18/05/2018

Le Polisario n’a aucune qualité pour représenter les populations locales (représentant du Service extérieure de l’UE)

Lors d’un échange de vues, jeudi, au sein de la Commission du commerce international (INTA) au Parlement européen à Bruxelles, sur l’état d’avancement des négociations entre le Maroc et l’UE concernant les accords d’association et de pêche, le représentant du Service européen pour l’action extérieure SEAE a éconduit sèchement les tenants de la thèse séparatiste.

Il a affirmé que le Polisario n’a aucune qualité de représenter les intérêts des populations locales.

«Le Polisario n’a pas vocation à représenter de manière exclusive les populations du Sahara», a martelé Nicolas Bulte, représentant de l’organe qui régit, sous la houlette de Mme Federica Mogherini, les relations diplomatiques de l’UE avec les pays non membres et mène la politique étrangère et de sécurité de l’Union.

Le responsable européen a insisté à lever toute ambigüité sur cette question en rappelant que même l’avocat général de la Cour de justice de l’UE (CJUE) l’avait clairement souligné dans son avis sur l’accord agricole.

De même, ajoute M. Bulte, dans le dernier arrêt de la CJUE sur l’accord de pêche du 27 février il n’est pas fait mention du front Polisario. Cela explique, éclaire-t-il, pourquoi «l’UE considère que le Polisario n’a pas l’exclusivité de représenter les populations concernées dans le cadre d’une négociation commerciale».

Rappelant la doctrine de l’UE qui consiste à ne pas reconnaitre l’entité fantoche, ni à s’ingérer dans un processus politique mené exclusivement par l’ONU, le représentant du service d’action extérieure de l’Union européenne a relevé que «ça a toujours été notre position, ça le demeure et nous sommes décidés encore plus fortement aujourd’hui que par le passé de soutenir les efforts des Nations unies dans la direction d’une solution pragmatique, politique et mutuellement acceptée comme le rappelle la dernière résolution du Conseil de sécurité de l’ONU».

Répondant à des députés qui insistaient sur le consentement des populations pour toute négociation commerciale avec l’UE, M. Bulte a expliqué que des consultations ont été menées avec un large éventail des représentants des populations locales, notamment les élus, la société civile et les différents acteurs concernés, rappelant que «les Nations unies se sont évertuées pendant longtemps à essayer d’organiser un référendum et n’ont pas réussi car justement cette question de représentativité est assez complexe ».

Et d’ajouter que «ce n’est pas à nous dans le cadre d’une négociation commerciale de réaliser cela».

Prenant la parole à leur tour, les représentants de la Commission européenne ont abondé dans le même sens, notant que l’identification de la population sahraouie pose problème.

«La Commission et le SEAE ne peuvent pas organiser un référendum et dire qui est sahraoui et qui ne l’est pas. Notre responsabilité est de s’assurer du bénéfice des populations et c’est ce que nous avons fait», a précisé un représentant de l’exécutif européen.

Donnant l’exemple de l’accord de pêche, un responsable de la direction maritime de la commission européenne a rappelé que 14 millions d’euros par an vont à l’appui sectoriel qui concerne essentiellement les régions du sud du Royaume, ce qui prouve que le bénéfice des populations est bien établi.

Si les interventions des différents responsables de l’Union européenne devant la commission INTA sont venues rappeler des vérités bien connues, ils confirment la prise de conscience de plus en plus forte de la communauté internationale de l’urgence d’une solution politique de la question du Sahara sur la base du réalisme que reflète la proposition marocaine de large autonomie, loin de toute surenchère et de manipulation politicienne ou à travers une lecture biaisée du principe de l’autodétermination ou encore en usant à profusion d’allégations sur une prétendue « occupation du territoire » ou « l’exploitation » des ressources naturelles au détriment des populations.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
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Le site du développement économique du Sahara occidental:
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Le site social du Sahara occidental :
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17/05/2018

M. Bourita salue le rôle “constructif” de l’Espagne dans la recherche d’une solution politique au Sahara

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, a salué mercredi le rôle « constructif » joué par l’Espagne dans la recherche d’une solution politique à la question du Sahara.

Le ministre s’exprimait lors d’un point de presse au terme de ses entretiens à Rabat avec son homologue espagnol, M. Alfonso Dastis, qui effectue une visite de travail au Maroc.

M. Bourita a indiqué à cette occasion que la question du Sahara marocain a été abordée lors de cette entrevue « à la lumière de la dernière résolution du Conseil de sécurité de l’ONU et du rôle constructif joué par l’Espagne en tant que membre du groupe des amis du Sahara dans l’élaboration et la défense de cette résolution ».

En réponse à une question en rapport avec ce dossier, le ministre a souligné que la seule initiative sur la table est le plan marocain d’autonomie, notant que « malheureusement, le schéma du processus politique n’a pas permis que cette initiative considérée comme sérieuse et crédible par le Conseil de sécurité puisse être discutée, expliquée et examinée dans le cadre du processus politique ».

« C’est pour cela que le Maroc insiste pour que le tour de table du processus reflète les véritables acteurs pour que le processus puisse être fructueux », a poursuivi le ministre, faisant savoir que « nous avons essayé un schéma ancien qui n’a pas donné de résultats, non pas parce que ce qu’il y a sur la table n’est pas attrayant, mais parce que ceux qui sont autour de la table ne sont pas les véritables acteurs ».

Les deux responsables ont également évoqué des questions régionales importantes notamment la situation en Libye, le partenariat en Afrique et en Amérique latine, « où le Maroc et l’Espagne sont appelés à jouer un rôle important pour projeter ce partenariat bilatéral dans ces espaces importants pour les deux pays », a-t-il dit.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
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16/05/2018

Les élus des régions du sud provoquent le retrait du Polisario du congrès des ministres africains des finances

La participation de la délégation marocaine qui comprenait des élus des provinces du sud à la 51-ème session de la conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique de la commission économique pour l’Afrique, a provoqué le retrait des représentants du Polisario de la réunion.

Les deux élus, Fatima Saida, vice présidente du Conseil de la région de Laâyoune Sakia El Hamra et Najem Bekkar, le Président de la commune de Tichla et membre du Conseil régional de Dakhla Oued Eddahab, ont entreprit une véritable campagne d’explication pour mettre en valeur la représentation vraiment légitime et authentique des habitants des régions du Sahara marocain.

Les deux élus se sont aussi opposé à la propagande et à la désinformation des adversaires du Maroc sur la situation des provinces du sud, ce qui a fini par acculer les représentants du front Polisario à quitter définitivement les lieux où se déroulait le congrès, selon le site d’information "Sahara zoom".

Les travaux de cette conférence tenue sous le thème « La zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA): créer une marge d’action budgétaire en faveur de l’emploi et de la diversification économique », ont aussi été l’occasion pour nos deux élus, d’une explication fructueuse sur le niveau de développement global et de stabilité dont bénéficient ces provinces sous la conduite éclairée de SM le roi Mohammed VI.

Parmi les thèmes évoqués lors de cette réunion, notamment de la part d’un certain nombre d’experts et de ministres des pays africains, il y a les problématiques liées à la concrétisation de la zone africaine de libre échange.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
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