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14/07/2016

La désignation de Brahim Ghali à la tête du Polisario est "significative du fonctionnement stalinien" des séparatistes

Brahim Ghali a toujours fait et fera toujours tout ce que lui dictent les dirigeants algériens

L'élection de Brahim Ghali comme nouveau chef du groupe séparatiste du "Polisario" est significative du fonctionnement de ce mouvement stalinien puisqu’il y avait une candidature unique et un score du type du régime nord-coréen, a souligné le directeur général de l’Observatoire d’études géopolitiques (OEG) de Paris, M. Charles Saint-Prot.
L''expert français a indiqué que cette élection est aussi significative du fait que ce mouvement n’est qu’un pantin de l’Algérie et que Brahim Ghali est une véritable caricature du Polisario.
"C’est un apparatchik qui a été représentant à Madrid jusqu’en 2008 et a dû quitter le pays après l’ouverture par la justice espagnole d’une instruction judiciaire pour génocide et tortures", a rappelé dans une déclaration à l'agence MAP Charles Saint-Prot.
Décrivant Brahim Ghali, qui a été également représentant permanent du Polisario à Alger, comme un homme de la vieille garde du mouvement, M. Saint-Prot a relevé qu'il a toujours fait et fera toujours tout ce que lui dictent les dirigeants algériens.
"On dit que le nouveau chef du Polisario incarnerait une ligne dure. En fait ce mouvement séparatiste n’a que la ligne que lui imprime l’Algérie. Le Polisario est dans la situation caricaturale d'un mouvement en décrépitude dans une Algérie en crise", a fait observer l'expert français, notant que l'Algérie est dans une délicate phase de succession et que la tendance consiste à masquer les crises internes en intensifiant la propagande anti-marocaine et à faire monter les enchères à propos du conflit sur le Sahara marocain.
Analysant les évolutions du régime algérien, le directeur général de l'OEG a estimé qu'il existe désormais un risque de réactivation de l'option de guerre et d’agitation, voire de terrorisme.
"En réalité, l’inquiétude pour toute la région est l’évolution des choses dans le marigot du pouvoir algérien", a-t-il dit, relevant que pour ce qui concerne le conflit artificiel autour du Sahara marocain, le problème est à Alger et qu'il le restera tant que l’Algérie sera entre les mains d’une équipe qui a fait de ce dossier un fonds de commerce et une variable d’ajustement de sa politique.
Il a souhaité, à cet égard, que l'Organisation des Nations unies prenne enfin conscience que cette mascarade doit cesser.
Après avoir souligné que la mort de Mohamed Abdelaziz, comme la récente élection de Brahim Ghali à la tête du Polisario sont des non-événements, M. Saint-Prot a fait observer que les séparatistes ne représentent pas les populations du Sahara marocain, ni même les malheureux séquestrés des camps algériens qui vivent sous leur coupe.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
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Le site de la culture hassanie :
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11/07/2016

La Zambie retire sa reconnaissance de la pseudo RASD (ministre zambien des AE)

La Zambie a décidé de retirer sa reconnaissance de la pseudo ”RASD’’, a annoncé, samedi soir à Rabat, le ministre zambien des Affaires étrangères, Harry Kalaba.
”Le gouvernement de la République de Zambie a décidé de retirer sa reconnaissance de la pseudo ”RASD’’ et de rompre ses relations diplomatiques avec cette entité’’, a déclaré M. Kalaba lors d’un point de presse conjoint avec le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Nasser Bourita.
Le gouvernement de la République de Zambie exprime ”son soutien ferme’’ aux efforts déployés par les Nations Unies, sous les auspices du Conseil de sécurité et du Secrétaire général (de l’ONU), pour parvenir à une solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable au conflit du Sahara, conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, a affirmé M. Kalaba.
”Dans l’attente d’une issue du processus onusien et suite à ce qui a été avancé, le gouvernement zambien va maintenir une position neutre’’, a affirmé le diplomate zambien.
Pour sa part, M. Bourita a rappelé que la République de Zambie, qui avait reconnu la pseudo ”RASD’’ en 1979 en soutien à la thèse séparatiste, a décidé le gel de cette reconnaissance en 2011 avant de revenir sur cette décision en 2013 pour des raisons politiques.
”Aujourd’hui, ce retrait de reconnaissance ouvrira une nouvelle page dans les relations maroco-zambiennes et contribuera à la promotion des échanges bilatéraux à tous les niveaux”, a assuré M. Bourita.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
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04/07/2016

L’Eurodéputé Gilles Pargneaux: Le conflit du Sahara demeure une question de politique intérieure de l’Algérie

Le meilleur moyen de respecter le droit international est de permettre la mise en œuvre d’un dialogue, puis d’un accord, sur la base de la proposition marocaine d’autonomie

Le conflit du Sahara demeure une question de politique intérieure de l’Algérie, a souligné le député européen Gilles Pargneaux.
«Votre réaction est enfin la preuve, malgré les dénégations des autorités algériennes ces dernières années, que ce conflit est bien une préoccupation majeure de l’Etat algérien et qu’il est devenu une question de politique intérieure», a affirmé l’eurodéputé dans une lettre adressée à l’ambassadeur d’Algérie à Bruxelles, dont la MAP a obtenu une copie.
M. Pargneaux, qui répondait aux critiques du diplomate algérien sur sa position en faveur de l'autonomie au Sahara, a rappelé, que ''le parlement européen a toujours été en faveur d’une solution juste, durable et mutuellement acceptable'' du conflit autour du Sahara et que le Maroc a proposé en 2007 de conférer à la région une large autonomie politique, économique et sociale pour sortir de l’impasse dans laquelle ce conflit se trouve depuis trop longtemps.
Depuis lors, explique l’eurodéputé, le Conseil de sécurité des Nations Unies souligne chaque année dans ses résolutions «la pertinence» et «la crédibilité» de cette proposition, précisant que la dernière résolution, votée à l’unanimité date du 29 avril dernier. Cette solution, a-t-il ajouté, «est simplement celle envisagée dans le cadre des Nations Unies».
M. Pargneaux a affirmé que «le meilleur moyen de respecter le droit international et d’assurer la stabilité régionale, et donc de permettre à chacune des parties la mise en œuvre d’un dialogue, puis d’un accord, sur la base de cette proposition».
Dans ce contexte, ajoute M. Pargneaux, «toutes allégations jetant le doute sur des prises de position, dont les miennes, ne participent pas d’une volonté nécessaire de trouver une solution à ce conflit qui n’a que trop duré», précisant que son soutien à la proposition d’autonomie n’a qu’une seule ambition politique celle de «réconcilier les deux peuples frères algérien et marocain», rassembler les populations sahraouies et assurer la sécurité dans la zone sahélo-saharienne.
Le député européen a réitéré l’urgence de trouver une solution durable à ce conflit car le risque terroriste dans la région est bien réel, mettant en garde contre l’activisme des groupes terroristes «qui officient dans l’aire sahélienne et qui, grâce à la porosité des frontières, circulent librement et prolifèrent sur la base de trafics en tout genre». Et de conclure que «personne n’a intérêt à ce que se perpétue un statu quo alimentant le désespoir ou la colère».

Sources : le site politique du Sahara occidental :
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