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28/11/2017

SM le Roi participe au Sommet UE-UA à Abidjan

SM le Roi Mohammed VI effectue, depuis dimanche, une visite de travail et d’amitié en République de Côte d’Ivoire, pour participer aussi aux travaux du 5ème sommet Union africaine-Union européenne, qui se tiendra à Abidjan, les mercredi et jeudi 29 et 30 novembre 2017, selon un communiqué du ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie.

Au programme de la visite de Sa Majesté le Roi, il y a en particulier, la participation aux travaux du 5ème sommet Union africaine-Union européenne, qui se tiendra à Abidjan, les mercredi et jeudi 29 et 30 novembre 2017.
Ce 5ème Sommet est le troisième du genre qui se tiendra sur le continent africain et le premier en Afrique subsaharienne.

Selon la note de présentation qui est publié dans le site dédié au sommet on lit que les enjeux de ce Sommet sont importants tant pour l’Afrique que pour l’Europe, puisqu’il s’articulera autour des défis communs auxquels sont confrontés les deux continents, tels que la paix et la sécurité, et autour d’intérêts communs, notamment la recherche d’une croissance durable, inclusive et créatrice d’emploi pour les jeunes.

Au programme de ce sommet on évoque aussi les progrès réalisés dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action 2014-2017 adopté lors du précédent Sommet de Bruxelles et de la voie à suivre pour définir la stratégie commune Afrique-UE.

L’UE demeure le premier partenaire commercial du continent africain et également le premier contributeur mondial à l’aide publique au développement destinée à l’Afrique, même si l’Afrique élargit ses relations économiques avec d’autres continents.

A cette importante rencontre sont attendus environ 5300 participants dont 82 Chefs d’Etat et de Gouvernement représentant 54 pays d’Afrique et 28 pays d’Europe, ainsi que des délégations de pays amis, de la Commission de l’UA, de la Commission de l’UE, des Organisations Internationales, Régionales et Sous Régionales.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental :
www.sahara-social.com

27/11/2017

Médiapart analyse la notion de "Territoires non autonomes", qualifié d’abusive et illogique

Le concept est un "artifice idéologique" converti en " véritable arme de combat au sein de l’ONU"

4iemecommission.jpgL’inclusion du "Sahara occidental" dans la liste des "Territoires non autonomes" est une aberration, c’est la conclusion d’un important article d’analyse publié par le site d’information français Médiapart, le 24 novembre courant et qui s’intitule "Les tribulations de la «Liste des Territoires non autonomes» ".

Analysant cette appellation, l’auteur de cet article rappelle que la région du Sahara est un territoire "habité par des populations qu’aucune différence majeure ne sépare du Maroc historique, que ce soit par la langue, la religion, les allégeances traditionnelles, les identités politiques (tribus Berbérophones et Arabophones réparties des divers côtés des frontières coloniales), etc".

Il considère que "le Sahara Occidental est le seul cas inclus dans les TNA (en-dehors de l’Europe) où on ne trouve pas des « colonisateurs Blancs Européens » dominant des populations non-Européennes : son inclusion est donc une aberration. Ce qui ne l'empêche pas de continuer à être utilisée dans les disputes diplomatiques et politiques internationales".

L’article qui traite avec une grande pertinence de ce dossier des territoires non autonomes analyse aussi bien du point de vue du droit que de celui de la logique la situation et constate que cette notion « territoires non-autonomes » (TNA), qui est une construction de l’ONU est tout simplement un artifice idéologique.

L’auteur constate que cette conception est à la fois illogique et arbitraire, mais qui produit sur le terrain des "effets tangibles" et influence de manière forte les prises de position diplomatiques tout en influençant la politique internationale en devant une véritable arme de combat dans l’arène onusien.

La classification TNA est hétérogène et "un abîme de confusion et cela depuis l’origine", indique l’auteur de l’article de Médiapart qui évoque l’évolution historique de cette classification, en citant les spécialistes, notamment Henri Grimal qui rappelle que l’on a confié au ‘Comité des facteurs’ la tâche de déterminer les éléments qui pourraient entrer en ligne de compte pour décider quand un territoire est ou n’est pas « un pays dont la population n’a pas encore pleinement atteint le self gouvernement ».

Ce fameux Comité se heurta aux mêmes difficultés que l’assemblée» pour produire la définition de « territoire non autonome » (Grimal 1985 :147).

Il ne pouvait en être autrement, et la suite le confirma : la définition a priori et par conséquent l’inclusion ou non d’un territoire concret dans cette catégorie n’ont de fondement que politique, c’est-à-dire : en termes de volonté (action fondée sur un intérêt) et de puissance – les rapports de forces entre les tenants des diverses tentatives de définition. D'où il suivra, ou non, l’intégration d'un territoire concret dans la « liste » élaborée par les instances onusiennes.

C’est donc une simple construction politicienne dont le sens très élastique n’a de sens que celui que lui donnent les acteurs politiques au sein de l’ONU, en l’occurrence les puissances étatiques.

Deux critères fondent l’absurdité de cette construction : elle n’est pas homogène, car elle ne comprend pas uniquement des cas de même nature et elle ne suit pas du tout un critère uniforme, et elle n’est pas exhaustive car elle ne comprend pas tous les cas qui correspondent à sa définition de départ.

D’où le constat final que fait l’auteur de l’article : " elle est un instrument idéologique utile dans les stratégies à géométrie variable de certains pays, non une classification obéissant à la logique, d’un côté, et correspondant à des réalités empiriques saisissables, de l’autre."

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental :
www.sahara-social.com

24/11/2017

Le Sahara est une partie intégrante du Maroc et l’autonomie est la solution (Experts argentins)

BuenosAires.jpg

“Le Sahara, qui a toujours été une terre marocaine, est une partie intégrante du Royaume du Maroc”, ont affirmé les deux experts argentins spécialistes en relations internationales, Adalberto Carlos Agozino et Daniel Romero, considérant que la proposition d’autonomie, qualifiée de solution réaliste et généreuse, est la seule issue capable de faire tourner la page d’un conflit artificiel qui dure depuis plus de quatre décennies.

Les deux experts, qui étaient les invités mercredi soir à Buenos Aires de la nouvelle rencontre périodique du Pôle de l’Agence Maghreb Arabe Presse (MAP) en Amérique du Sud placée sous le thème “La proposition d’autonomie, une solution définitive au conflit artificiel autour du Sahara marocain”, ont affirmé que le Sahara, à l’instar des autres régions du Maroc, est une partie intégrante du territoire du Royaume, qui n’a jamais été un territoire sans maitre (terra nullius), mais a toujours été une terre marocaine.

Dans ce sens, M. Agozino, chercheur en sciences politiques à l’Université “John F. Kennedy” de Buenos Aires, a estimé que la proposition d’autonomie “est généreuse, réaliste et représente une bonne initiative viable qui peut contribuer à une solution basée sur des fondements juridiques et logiques de ni vainqueur, ni vaincu”, notant que “toute demande en dehors de ce cadre et au dessus de ce plafond n’est que pure prétention fantaisiste”.

Et l’auteur du livre “La Geopolítica del Sahara-Sahel” (La Géopolitique du Sahara-Sahel, 2013) d’ajouter que l’initiative d’autonomie permettra aux sahraouis de gérer leurs propres affaires à travers des institutions élues dans le cadre de la souveraineté marocaine, notant que l’initiative est sérieuse et crédible conformément au droit international.

De l’avis de l’académicien argentin, le monde devient, de nos jours, plus réaliste et logique et ne dépend plus d’idéologies obsolètes, rappelant dans ce contexte la série de retraits de nombreux pays de leur reconnaissance de l’entité fantoche et soulignant que le séparatisme représente une menace pour la paix mondiale et que les pays du monde ne peuvent mettre en péril leur intégrité territoriale et permettre la création de micro états qui seraient une proie facile pour les terroristes.

Lors de cette rencontre, marquée par la présence d’une pléiade d’académiciens, de chercheurs et de professionnels des médias, M. Agozino a dressé un aperçu historique de ce conflit régional créé de toutes pièces par l’Algérie, depuis la récupération par le Maroc de son Sahara des mains des colonisateurs espagnols suite à la Glorieuse Marche Verte et les manœuvres avec lesquelles Alger n’a cessé de contrecarrer l’intégrité territoriale du Royaume.

Après avoir souligné que le Sahara était historiquement une terre marocaine, comme en témoignent les liens d’allégeance entre les Sultans du Maroc et les tribus sahraouies, l’expert argentin a réaffirmé que le conflit autour du Sahara n’aurait jamais existé sans les agissements d’Alger qui l’a créé “et qui doit aujourd’hui adopter une politique de bon voisinage avec le Maroc et cesser de soutenir le Polisario, qui est en réalité une organisation terroriste qui a mené durant plus d’une décennie des opérations de nature terroriste”.

De son côté, l’expert argentin, Daniel Romero, qui occupe le poste de directeur de l’Agence d’information argentine indépendante “Total News”, a déclaré que face à l’initiative marocaine d’autonomie avancée, les séparatistes du Polisario sont toujours otages d’idéologies et de discours dépassés en se retranchant derrière les slogans de “l’autodétermination” ou la menace d’un retour aux armes, dans un déni total du fait que l’autonomie proposée par le Maroc depuis dix ans, et que la communauté internationale a qualifié de sérieuse et crédible, est une forme d’autodétermination.

Et d’ajouter que la thèse séparatiste ne convainc plus personne de nos jours et que d’année en année la vague de retrait des reconnaissances se poursuit en Amérique latine ou en Afrique et dans d’autres parties du monde, déplorant que le Polisario a fait des camps de Tindouf une grande prison où il séquestre des personnes dans des conditions inhumaines en marchandant leur désarroi et en gonflant les chiffres de ladite population afin de bénéficier des aides humanitaires internationales qui sont systématiquement détournées.

L’expert argentin a mis l’accent sur le fait que la grande partie des aides n’atteint pas sa destination et finie commercialisée au marché noir pour acheter des biens immobiliers en Espagne au nom de dirigeants du Polisario, rappelant dans ce contexte les conclusions du rapport de l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) qui confirment le détournement systématique des aides humanitaires internationales destinées aux séquestrés des camps de Tindouf.

A cet égard, il a expliqué que de nombreuses organisations ont compris suite à la divulgation des pratiques frauduleuses du Polisario par l’OLAF que l’aide humanitaire n’atteignait pas sa véritable destination, les poussant ainsi à suspendre ces aides, notant que le Polisario et ses mentors font durer ce conflit afin de continuer à s’enrichir au détriment des séquestrés.

Et de conclure que seule l’autonomie mettrait fin aux violations des droits de l’homme dans les camps de Tindouf où les détenus sont affamés et où les formes les plus flagrantes d’esclavage sont pratiquées, notamment contre les femmes et les enfants, tout en affirmant que la communauté internationale est appelée à mettre un terme à ces atrocités commises par le Polisario.

Le pôle Amérique du Sud de la MAP, dont le siège se trouve à Buenos Aires, œuvre à organiser des rencontres périodiques en présence de médias locaux et internationaux, avec des personnalités de différentes factures, pour mettre en lumière des questions d’actualité et d’autres intéressant les relations entre le Maroc et l’Amérique Latine.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental :
www.sahara-social.com