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03/04/2018

Le Royaume du Maroc n'acceptera jamais le changement des données dans la zone tampon (Chef du gouvernement)

Le Maroc n’accepte pas et n’acceptera jamais le changement des données existantes sur le terrain dans la zone tampon, particulièrement la construction de certaines bâtisses, a affirmé, lundi à Rabat, le Chef du gouvernement, M. Saâd Eddine El Othmani.
Le Maroc considère toute modification de données dans la zone tampon comme étant “une agression à son encontre”, a souligné M. El Othmani, qui s’exprimait lors d’une réunion avec les secrétaires généraux et premiers secrétaires des Centrales syndicales ainsi que ceux des partis politiques non représentés au Parlement, consacrée aux derniers développements de la question de l’intégrité territoriale du Royaume, selon un communiqué du département du chef du gouvernement.
Au cours de cette réunion, à laquelle ont pris part également le ministre d’État chargé des droits de l’Homme et le ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, et qui a constitué une occasion pour transmettre aux participants les différentes initiatives entreprises par le Maroc en vue de défendre ses causes sacrées au sein des différents foras internationaux, M. El Othmani a appelé tous les partis politiques et les syndicats à une mobilisation totale au sujet de la question de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume, notant que le Maroc est appuyé dans ce cadre par les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU qui a souligné la nécessité de garder le statut de la zone tampon comme il était auparavant.
Le chef de gouvernement a fait savoir, à cette occasion, que SM le Roi Mohammed VI a fait part au Secrétaire général des Nations Unies de Son rejet des provocations des séparatistes, signalant que le Souverain va informer tous les dirigeants de pays amis des derniers développements que connait la région.
Après avoir rappelé le processus positif qui a accompagné la défense de la question de l’intégrité territoriale au niveau international, M. El Othmani a fait valoir que le Maroc, et sur Ordre de SM le Roi, prend très au sérieux cette question, et ne permettra pas aux séparatistes d’avoir accès à la zone tampon, notant, à cet égard, que la proposition d’autonomie présentée par le Maroc est la solution la plus efficiente, et a été qualifiée de sérieuse et crédible par de nombreux pays.
Il a rappelé également, ajoute le communiqué, les démarchés entreprises par le Maroc pour s’intégrer dans différents regroupements régionaux africains, à leur tête le retour du Maroc à l’Union Africaine et l’adhésion au Conseil de paix et de sécurité de l’UA, relevant que “grâce aux Hautes orientations royales, le Maroc commence à conforter son positionnement, tandis que les séparatistes sont en constante régression, de même que leurs allégations dans les foras internationaux”.
Pour sa part, le ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, a exposé les développements de la situation dans la zone tampon et les manœuvres fomentées par les séparatistes, faisant observer que le Maroc est prêt pour toutes les possibilités et qu’il n’acceptera pas la politique du fait accompli.
De leur côté, les secrétaires généraux des syndicats et des partis politiques non représentés au Parlement ont exprimé leur disposition totale à adhérer à toutes les initiatives visant à défendre la question de l’intégrité territoriale du Royaume, faisant part également de leur détermination à faire face à toutes les manœuvres à même de porter atteinte au Maroc et à son intégrité territoriale.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental :
www.sahara-social.com

02/04/2018

Hilal dans une lettre au Conseil de Sécurité : les déplacements du Polisario constitue « un casus belli »

“Cet acte illégal des autres parties menace gravement le processus politique onusien que le Secrétaire Général de l'ONU et son Envoyé Personnel œuvrent inlassablement à relancer”
Le déplacement de toute structure civile, militaire, administrative ou de quelque nature que ce soit, du Polisario, des camps de Tindouf en Algérie, vers l'Est du dispositif de sécurité au Sahara Marocain, “constitue un casus belli”, a mis en garde l’Ambassadeur, Représentant Permanent du Royaume du Maroc aux Nations Unies, M. Omar Hilale, dans une lettre transmise, dimanche, au Président du Conseil de Sécurité, M. Gustavo Meza-Cuadra.
“Cet acte illégal des autres parties menace gravement le processus politique onusien que le Secrétaire Général de l'ONU et son Envoyé Personnel œuvrent inlassablement à relancer. Avec leurs violations répétées, et maintenant élargies à plusieurs zones à l’Est du dispositif de sécurité au Sahara Marocain, les autres parties condamnent sérieusement toute chance de relance du processus politique”, a tenu à souligner M. Hilale dans cette lettre.
En effet, poursuit-il, “les violations des Accords Militaires et du cessez-le-feu et l'exacerbation des tensions sur le terrain, sont antinomiques avec le processus politique qui a impérativement besoin, selon le Secrétaire Général de l'ONU, d'un environnement propice et serein”.
“L’inaction de la Communauté Internationale et sa passivité à l'égard de ces violations ont, malheureusement, été interprétées par les autres parties, comme un encouragement à persister dans leurs défis”, a regretté l’Ambassadeur, Représentant Permanent du Royaume du Maroc aux Nations Unies.
Le Royaume du Maroc, a-t-il indiqué, “exhorte le Conseil de Sécurité d'exiger que les autres parties cessent leurs actes attentatoires à la paix, la stabilité et la sécurité régionales”, ajoutant que “le Conseil de Sécurité est instamment appelé à user de son autorité pour imposer le respect du cessez-le-feu et des Accords Militaires et enjoindre au Polisario de se retirer immédiatement, inconditionnellement et complètement de la zone à l’Est du dispositif de sécurité au Sahara Marocain”.
Il a affirmé, dans ce contexte, que “le Maroc qui a, jusqu'à maintenant, fait preuve de retenue et d'un haut sens de responsabilité, à la demande du Secrétaire Général de l'ONU, de son Envoyé Personnel et de la Communauté Internationale, ne saura rester les bras croisés devant la détérioration de la situation sur le terrain. Les autres parties devront, alors, assumer la pleine responsabilité des conséquences qui découleront de leurs actes”.
“Le Royaume du Maroc voudrait réitérer son engagement constant et résolu en faveur du processus politique onusien et sa pleine disponibilité à poursuivre sa coopération avec le Secrétaire Général de l'ONU et son Envoyé Personnel”, a réaffirmé M. Hilale, en appelant le Président du Conseil de sécurité de faire circuler, d'urgence, cette lettre aux Membres du Conseil, et de la faire publier en tant que document officiel du Conseil de Sécurité.
Il a, en outre, fait observer que “Le maintien de la présence illégale des éléments armés du Polisario dans la zone tampon de Guergarate constitue une violation flagrante de l'Accord Militaire N.l”, en notant qu’il s’agit là d’”un défi inadmissible au Conseil de Sécurité, à l'ONU et à son Secrétaire Général, Monsieur Antonio Guterres”, qui avait, dans ses déclarations du 25 février 2017 et du 6 janvier 2018, ainsi que dans son rapport S/2017/307, en date du 10 avril 2017, “exigé le respect total du statu quo et de la libre circulation dans la zone tampon de Guergarate”. Dans ce rapport, il avait, également, exprimé sa profonde préoccupation au sujet de la présence continue du Polisario dans cette zone et prié le Conseil de Sécurité d'enjoindre au Polisario de s'en retirer totalement et sans conditions.
Le Polisario a, encore une fois, récidivé, il y a trois jours, dans ses violations de l’Accord Militaire N.1, dans une autre zone du Sahara Marocain, en l'occurrence à Mahbes, a-t-il dit, précisant que plusieurs éléments armés du Polisario se sont introduits dans cette zone, à bord de véhicules militaires, et y ont dressé des tentes, creusé un fossé et érigé des constructions à l’aide de sacs de sables.
“Plus grave encore, le Polisario s'apprête à transférer les locaux de certaines de ses structures administratives et militaires, des camps de Tindouf en Algérie, où ils ont toujours été établis depuis le début du différend en 1975, vers la zone située à l'Est du dispositif de sécurité au Sahara Marocain, dont font partie les localités de Bir Lahlou et de Tifariti.
Et de rappeler, dans ce contexte, qu’à la veille de l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, sous la supervision des Nations Unies, en Septembre 1991, “la zone située à l’Est du dispositif de sécurité au Sahara Marocain, a été volontairement aménagée par mon pays, en commun accord avec l'ONU, pour être dépourvue de toute présence civile ou militaire, et ce afin de réduire les tensions entre le Maroc et l’Algérie et éviter la reprise des hostilités”.
“Le Royaume du Maroc avait alors, convenu avec les Nations Unies, que la seule et unique présence dans la zone située à l’Est du dispositif de sécurité au Sahara Marocain est, et restera, celle de la MINURSO, et ce afin de consolider le cessez-le-feu. Ces faits sont consignés dans les différents échanges entre le Maroc et les Nations Unies et à travers l'interaction de mon pays avec les membres de la Communauté Internationale”, a souligné M. Omar Hilale, en précisant que l’Accord sur le statut de la MINURSO (SOMA), signé entre le Royaume du Maroc et l'Organisation des Nations Unies, stipule explicitement, dans son article 1 (b), que ses dispositions couvrent l'ensemble du “territoire du Sahara”, et donc aussi bien l'Ouest, que l'Est du dispositif de sécurité.
Il a, dans ce cadre, attiré l’attention du Président du CS que “depuis plusieurs mois, les autres parties ont imprimé une escalade à leurs violations du cessez-le-feu et des Accords Militaires en vigueur, en procédant à des provocations gravissimes qui menacent sérieusement la paix, la stabilité et la sécurité dans la région”.
Et de conclure que cette “cette nouvelle escalade, d’une extrême gravité, a pour objectif inadmissible et illégal de changer la réalité sur le terrain et de modifier le statu quo au Sahara Marocain. Ce que le Maroc ne permettra jamais”.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
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30/03/2018

Les violations des droits des enfants dans les camps de Tindouf dénoncées au Forum social mondial

Les graves violations des droits des enfants dans les camps de Tindouf ont été dénoncées lors d’une rencontre organisée dans le cadre de la 13ème édition du Forum social mondial (FSM), qui s’est tenue à Salvador de Bahia, au Brésil.

Intervenant lors de cette conférence intitulée “Les femmes et les enfants dans les zones de conflit : le cas des camps de Tindouf”, Aicha Duihi, présidente de l’Observatoire du Sahara pour la Paix, la Démocratie et des Droits de l’Homme (OSPDH), organisateur de l’événement, a mis l’accent sur les souffrances endurées par ces enfants, victimes de différentes formes de violation de leurs droits, de travail forcé, de sévices sexuels et d’embrigadement pour le service militaire.

“Depuis la création des camps de Tindouf sur le territoire algérien en 1975, les responsables du Polisario ont ciblé les enfants et les jeunes”, a-t-elle indiqué, en relevant qu’en plus de la rupture identitaire dont souffrent les enfants de ces camps, ils grandissent dans des conditions innommables qui affectent leur croissance physique et psychologique.

Elle a également expliqué que les écoles ont été instrumentalisées pour appeler à la haine, la violence et louer la guerre, en précisant que les cours ont été utilisés pour des objectifs non pédagogiques.

“Ces pratiques sont incompatibles avec les exigences de la Convention relative au droits de l’enfant qui prône l’éducation aux principes et aux valeurs de la liberté, de l’égalité et de la tolérance”, a-t-elle tenu à souligner.

Revenant sur le calvaire des enfants déportés à Cuba, où ils subissent un endoctrinement idéologique et servent de labeur gratuite dans les champs de canne à sucre, la militante des droits de l’Homme a indiqué que ces enfants ont été victimes d’abus sexuels et d’autres types de violences morales et physiques.

Devant une audience attentive, Mme Duihi a évoqué le cas de Fatma Mansour qui a été envoyée à Cuba en 1982 et y a vécu 12 années, en subissant harcèlement sexuels et traitement avilissants en compagnie d’autres enfants originaires des camps de Tindouf.

La présidente de l’OSPDH a évoqué “l’adoption masquée” des enfants des camps de Tindouf, qui sont livrés à des familles sélectionnées en Espagne, dans le cadre d’accords tacites entre les dirigeants du polisario et d’organisations qui se présentent comme des entités à caractère humanitaire alors qu’en réalité elles versent dans l’adoption internationale.

“Un voyage pour des vacances ou une hospitalisation deviennent parfois une résidence permanente par l’intermédiaire d’associations espagnoles qui se présentent comme des entités à vocation humanitaire mais qui travaillent de le domaine de l’adoption internationale”, a-t-elle affirmé.

Mme Duihi a, d’autre part, fait observer que “l’accès inéquitable” à l’aide humanitaire destinée aux camps de Tindouf et les cas de détournement dévoilés ont un impact négatif direct sur la croissance saine des enfants qui ont été privés de plusieurs produits essentiels et de médicaments.

“Les médicaments et les vaccins liés aux maladies infantiles ont été vendus”, a dénoncé la présidente de l’OSPDH, en citant le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), selon lequel un tiers des enfants des camps n’ont pas reçu de vaccinations complètes.

S’en est suivi un riche débat à l’issue duquel différents panélistes présents ainsi que les participants se sont interrogés sur le silence de la communauté internationale et plus particulièrement du Haut-commissariat aux réfugiés et des organisations humanitaires face à la situation alarmante des populations des camps de Tindouf et en particulier des enfants.

Organisé sous le thème “Résister c’est créer, résister c’est transformer”, le Forum Social Mondial de Salvador (13-17 mars) avait proposé pas moins de 1.500 activités versant dans la promotion “d’un monde possible de paix et de justice sociale et environnementale” et d’un échange d’expériences au service de la réalisation de la prospérité.

Cet événement, organisé à l’Université fédérale de Bahia, a connu la participation de pas moins de 60.000 personnes, issues de 120 pays, dont le Maroc.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
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