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02/07/2018

Le sommet de l'Union Africaine marque une avancée substantielle du Maroc sur la Question du Sahara marocain

Le sommet de l’Union Africaine (UA) qui se tient à Nouakchott marque une avancée substantielle du Maroc sur la Question Nationale et le rapport qui a été soumis ce dimanche aux Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA consacre la primauté du processus onusien dans la gestion de la question du Sahara marocain.

Le sommet de l’UA à Nouakchott marque une avancée substantielle du Maroc sur la Question Nationale. En effet, le Président de la Commission de l’UA, M. Moussa Faki Mahamat, a soumis ce dimanche aux Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA réunis à Nouakchott en session à huis-clos, le rapport qu’il a été mandaté à réaliser selon la décision 653 adoptée par la session de juillet 2017.

Le rapport consacre la primauté du processus onusien dans la gestion de la question du Sahara. Ainsi le paragraphe 20C stipule que : « La nécessité pour l’UA d’inscrire sa démarche dans le cadre d’un appui renforcé aux efforts des Nations unies, pour accroitre leur chance d’aboutissement. En d’autres termes, il ne s’agirait pas pour l’UA de développer un processus parallèle à celui des Nations unies ».

De même la recommandation 21B précise que « Le rôle de l’UA devrait viser à accompagner et à soutenir les efforts des Nations Unies, dont le Conseil de Sécurité demeure saisi de la question. Au demeurant, l’Envoyé Personnel du Secrétaire Général des Nations Unies conduit, depuis sa prise de fonction, des consultations intensives avec les parties, lesquelles ont exprimé leur engagement à coopérer avec lui ».

L’unique référence dans le traitement de la question sera les résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies. En effet, la recommandation 21C souligne que « Conformément à ce rôle d’accompagnement et de soutien, la Conférence de l’Union devrait apporter un appui efficace au processus conduit par les Nations Unies, basé sur les résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité. Celles-ci ont, de façon constante, demandé aux parties de reprendre les négociations sous les auspices du Secrétaire Général, de bonne foi, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable dans le contexte d’arrangements conformes aux buts et principes énoncés dans la charte des Nations unies ».

Les autres organes de l’UA et notamment ceux qui étaient instrumentalisés par les adversaires du Maroc tel le CPS se trouvent dessaisis du traitement de cette question. La recommandation 21D souligne que « pour assurer la cohérence requise, la question du Sahara ne serait évoquée que dans ce cadre et à ce niveau » en faisant référence à la Conférence de l’Union Africaine et au niveau des Chefs d’Etats.

Le rapport reflète fidèlement la position marocaine. Il rappelle ainsi dans le paragraphe 12 que « Les autorités marocaines ont réaffirmé le rôle central des Nations unies dans la conduite du processus de négociation. Elles ont mis en garde contre les risques d’un processus parallèle, estimant qu’en reconnaissant la pseudo rasd, l’UA s’était d’elle-même exclue des efforts de recherche d’une solution : selon le Maroc, l’Union a, par ce fait, tranché le débat sur le statut du territoire que les Nations unies s’emploient à déterminer. Il est précisé dans le rapport que les autorités marocaines ont marqué leur appui aux efforts du nouvel Envoyé Personnel du Secrétaire général des Nations unies et leur attachement au processus de négociation conduit sous les auspices des Nations unies et que tout règlement du conflit requiert l’implication effective de l’Algérie.

Le rapport insiste dans le para 17 sur le rôle crucial que les autorités algériennes et mauritaniennes peuvent jouer dans la recherche d’une solution. Le Président de la Commission de l’Union africaine a exhorté les deux pays à soutenir activement les efforts déployés pour la relance du processus de négociation, en ajoutant que le conflit n’avait que trop duré et que la situation actuelle entravait les efforts d’intégration dans le cadre de l’UMA et ceux visant à promouvoir plus efficacement la sécurité régionale.

Le mécanisme de suivi requis dans le paragraphe 21C a été mis en place par la Conférence sous forme de troïka composé des présidents sortant, entrant et en cours avec le Président de la Commission de l’Union Africaine. Ce mécanisme présente l’avantage des principes de la continuité dans la position de l’UA et celui de l’équilibre dans ses approches basées sur les résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental :
www.sahara-social.com

29/06/2018

Des élus et parlementaires de la région de Laâyoune réaffirment à M. Köhler leur attachement à l'initiative d’autonomie

Des élus et parlementaires de la région de Laâyoune-Sakia-El Hamra ont réitéré, jeudi à Laâyoune, lors d’une rencontre avec l’Envoyé Personnel du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Sahara marocain, M. Horst Köhler, leur attachement indéfectible au plan marocain d'autonomie, qui a permis depuis 2007, de relancer les négociations onusiennes, du fait que ce sont les Sahraouis qui l’ont formulé, à travers leur instance, le Conseil Royal Consultatif des Affaires Sahariennes.
Le quel projet a été adopté par le Maroc, peuple et gouvernement, en tant qu’unique solution au conflit artificiel autour du Sahara marocain.
"En tant que représentants légitimes de la population locale, les élus et parlementaires de la région, toutes tendances politiques confondues, réaffirment leur attachement à l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc pour clore définitivement le différend factice autour du Sahara marocain’", a souligné, à cette occasion, le président du Conseil de la région de Laâyoune-Sakia-El Hamra, Sidi Hamdi Ouled Errachid.
Il a rappelé, dans ce sens, le soutien sans équivoque et substantiel de la communauté internationale au plan d'autonomie qualifié par le Conseil de sécurité de l’ONU de "crédible et réaliste".
Au cours de cette rencontre, à laquelle a assisté l’Ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès des Nations Unies, Omar Hilal, d’autres élus et parlementaires de la région de Laâyoune ont mis en avant la pertinence de l’initiative d’autonomie, insistant sur l’attachement de la population locale à cette solution qui offre une issue applicable et réaliste à même de régler définitivement ce différend qui n’a que trop duré.
Lors de cette rencontre, M. Ouled Errachid a donné, par ailleurs, un aperçu sur le nouveau modèle de développement des provinces du sud, lancé par SM le Roi Mohammed VI à Laâyoune, et pour lequel une enveloppe budgétaire d’environ 77 milliards dirhams a été consacrée.
Il a rappelé, à cet égard, que ce modèle de développement s’appuie sur des axes ayant trait, entres autres, aux infrastructures, à l’enseignement, à la santé, à l’enseignement supérieur, au développement des énergies renouvelables, à l’emploi et à la valorisation du patrimoine et de la culture hassanie.
Les efforts de développement de la région ont été également au centre d’une réunion tenue par M. Köhler avec le wali de la région gouverneur de la province de Laâyoune, Yahdih Bouchaab, en présence des responsables des services extérieurs.
M. Horst Köhler, actuellement en visite au Maroc dans le cadre d’une 2ème tournée régionale, est arrivé jeudi matin à Laâyoune.
Cette tournée régionale de M. Köhler intervient après l’adoption de la résolution 2414 du 27 avril 2018, par laquelle le Conseil de Sécurité des Nations Unies a réaffirmé la prééminence de l’Initiative marocaine d’autonomie, et préconisé que le réalisme et l’esprit de compromis sont essentiels pour progresser vers une solution politique, réaliste, pragmatique et durable au différend régional sur le Sahara marocain, en demandant expressément aux pays voisins, et donc à l’Algérie, "d’apporter une contribution importante au processus et de s’engager plus fortement pour progresser vers la solution politique".
A rappeler qu’à l’occasion de la réunion de Lisbonne en mars 2018 avec l’envoyé Personnel, la délégation marocaine a réaffirmé les fondamentaux de la position marocaine tels que rappelé dans le Discours de Sa Majesté le Roi, Que Dieu L’assiste, à l’occasion de la commémoration du 42ème anniversaire de la Marche Verte, le 6 novembre 2017 :
– Aucun règlement de l’affaire du Sahara n’est possible en dehors de la souveraineté pleine et entière du Maroc sur son Sahara, et en dehors de l’Initiative d’autonomie, dont la communauté internationale a reconnu le sérieux et la crédibilité.
– Les expériences passées devraient permettre de méditer sur une évidence: le problème n’est pas tant de trouver une solution à cette affaire, mais plutôt d’arriver à définir le processus à suivre pour y parvenir. Il appartient, donc, aux parties à l’origine de ce conflit monté de toutes pièces, d’assumer pleinement leur responsabilité dans la recherche d’un règlement définitif;
– Le plein respect des principes et fondamentaux retenus par le Conseil de Sécurité pour le traitement de ce conflit régional artificiel; l’organe onusien étant, de fait, la seule instance internationale chargée de superviser le processus de règlement;
– Le refus catégorique de tout dépassement, de toute tentative de porter atteinte aux droits légitimes du Maroc et à ses intérêts supérieurs, de toute proposition obsolète visant à écarter le plan de règlement des paramètres référentiels retenus, de l’insertion abusive d’autres sujets, lesquels sont traités par des institutions compétentes.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
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Le site social du Sahara occidental :
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28/06/2018

L’Envoyé personnel de l’ONU en visite au Maroc dans le cadre de sa 2ème tournée régionale

La visite de Horst Köhler se poursuit dans les Provinces du sud du Royaume, pour constater de visu les efforts réalisés en matière de développement socio-économique dans la région

L’Envoyé Personnel du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Sahara marocain, M. Horst Köhler, effectue une visite au Maroc dans le cadre de sa 2ème tournée régionale, qui l’a menée en Algérie et en Mauritanie.

Lors de sa visite à Rabat, l’Envoyé Personnel a eu, mercredi 27 juin 2018 des entretiens avec le chef du Gouvernement, Saad Eddine El Othmani et le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita.

La visite de M. Köhler au Maroc se poursuit dans les Provinces du sud du Royaume, permettant, ainsi, à l’Envoyé personnel de constater de visu les efforts réalisés en matière de développement socio-économique dans la région.
Cette tournée régionale intervient après l’adoption de la résolution 2414 du 27 avril 2018, par laquelle le Conseil de Sécurité des Nations Unies a réaffirmé la prééminence de l’Initiative marocaine d’autonomie, préconisé que le réalisme et l’esprit de compromis sont essentiels pour progresser vers une solution politique, réaliste, pragmatique et durable au différend régional sur le Sahara marocain, en demandant expressément aux pays voisins, et donc à l’Algérie, “d’apporter une contribution importante au processus et de s’engager plus fortement pour progresser vers la solution politique”.

En effet, la résolution 2414 du Conseil de sécurité sur le Sahara marocain est venue apporter des éclaircissements portant sur trois points essentiels. Le premier se rapporte au statut historique et juridique à l’Est du dispositif de défense et aux agissements du Polisario. Concernant ce point, le Conseil de sécurité a confirmé le statut de la zone à l’Est du dispositif de défense à savoir une zone tampon relevant des Accords de cessez-le-feu, où ne saurait y avoir d’activités civiles ou militaires.

Le deuxième point définit la finalité du processus politique à savoir “parvenir à une solution politique réaliste, réalisable et durable basée sur le compromis”, des termes qui s’identifient à la solution politique préconisée par le Maroc, dans le cadre de l’Initiative marocaine d’autonomie.

Le troisième point identifie clairement les acteurs en demandant expressément aux pays voisins, et donc à l’Algérie, “d’apporter une contribution importante au processus et de s’engager plus fortement pour progresser vers la solution politique”.

La résolution du CS confirme, ainsi, le statut de l’Algérie en tant qu’acteur et partie prenante, qui doit s’impliquer de manière forte dans la recherche de la solution politique.

Côté humanitaire, la résolution du Conseil de sécurité réitère sa demande à l’Algérie d’honorer ses obligations internationales à l’égard des populations des camps de Tindouf, en lui demandant à nouveau que l’enregistrement des réfugiés dans les camps de réfugiés de Tindouf soit envisagé et en soulignant qu’il convient de déployer des efforts à cet égard.

Sur le plan de la stabilité régionale, le Conseil de sécurité situe le différend sur le Sahara marocain dans son contexte régional, en reconnaissant qu’une solution politique à ce différend permettra le renforcement de la coopération entre les pays du Maghreb et contribuera à la stabilité et à la sécurité de la région sahélienne.

A rappeler qu’à l’occasion de la réunion de Lisbonne en mars 2018 avec l’envoyé Personnel, la délégation marocaine a réaffirmé les fondamentaux de la position marocaine tels que rappelé dans le Discours de Sa Majesté le Roi, Que Dieu L’assiste, à l’occasion de la commémoration du 42ème anniversaire de la Marche Verte, le 6 novembre 2017 :

– Aucun règlement de l’affaire du Sahara n’est possible en dehors de la souveraineté pleine et entière du Maroc sur son Sahara, et en dehors de l’Initiative d’autonomie, dont la communauté internationale a reconnu le sérieux et la crédibilité.

– Les expériences passées devraient permettre de méditer sur une évidence: le problème n’est pas tant de trouver une solution à cette affaire, mais plutôt d’arriver à définir le processus à suivre pour y parvenir. Il appartient, donc, aux parties à l’origine de ce conflit monté de toutes pièces, d’assumer pleinement leur responsabilité dans la recherche d’un règlement définitif;

– Le plein respect des principes et fondamentaux retenus par le Conseil de Sécurité pour le traitement de ce conflit régional artificiel; l’organe onusien étant, de fait, la seule instance internationale chargée de superviser le processus de règlement;

– Le refus catégorique de tout dépassement, de toute tentative de porter atteinte aux droits légitimes du Maroc et à ses intérêts supérieurs, de toute proposition obsolète visant à écarter le plan de règlement des paramètres référentiels retenus, de l’insertion abusive d’autres sujets, lesquels sont traités par des institutions compétentes.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
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Le site du développement économique du Sahara occidental:
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Le site social du Sahara occidental :
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