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27/10/2016

Au Sahara, il ne peut y avoir qu’une solution politique négociée (Mohamed Aujjar)

L’engagement du Conseil de Sécurité et des autres parties passe impérativement par la levée du blocus imposé aux populations des camps et l’autorisation de leur recensement par le HCR

L’ambassadeur représentant permanent du Maroc à Genève, Mohamed Aujjar, a affirmé que sur le différend régional du Sahara, il ne peut s'agir que d'une solution politique négociée conformément aux résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU.
"Depuis 2004, le Conseil de sécurité est engagé pour parvenir à une solution politique mutuellement acceptable à ce différend, comme alternative à l’échec de la mise en œuvre du Plan de règlement de 1991, devenu obsolète", a déclaré le diplomate lors de l’examen du 6e rapport du Maroc par le Comité onusien des droits de l’Homme.
Il a rappelé que dans son rapport du 23 février 2000 à l’organe exécutif, le secrétaire général de l'ONU a conclu qu'"après neuf ans, il n'a pas été possible d'appliquer dans son intégralité quelque disposition principale du Plan de règlement que ce soit, à l'exception de la surveillance du cessez-le-feu".
A cet égard, l’ambassadeur a évoqué "des divergences fondamentales des vues entre les parties au sujet de l'interprétation à donner à ces dispositions principales".
Le Conseil de sécurité, a-t-il ajouté, a tenu à situer ce différend dans son véritable contexte régional, en demandant aux États de la région de coopérer, à cet effet, avec le secrétaire général et son envoyé personnel.
Depuis lors, l’organe exécutif n'a cessé d'appeler les parties à œuvrer, en vue de parvenir à une solution politique, juste et mutuellement acceptable. Le Maroc, a poursuivi le diplomate, a été la seule partie à répondre positivement aux appels du Conseil en soumettant en avril 2007 une proposition d’autonomie ouverte à la négociation des autres parties.
"Cette initiative est le fruit d'un large processus de consultation nationale et locale, associant les partis politiques, les populations et les élus de la région, à travers le Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes", a-t-il expliqué.
La proposition d’autonomie, a-t-il indiqué, garantit à la population de la région, leur place et leur rôle, sans discrimination ou exclusion, dans ses organes et institutions.
Ainsi, les populations du Sahara peuvent gérer démocratiquement leurs affaires, par le biais de pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire exclusifs. II s'agit d'une initiative de compromis qui est conforme à la légalité internationale, à la Charte des Nations unies et aux résolutions de l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité, ainsi qu'au droit à l'autodétermination, a fait observer M. Aujjar.
Elle permettra, a-t-il relevé, la négociation d'un statut d'autonomie pour la région du Sahara qui garantira pleinement l'exercice du droit à l'autodétermination, prévue notamment dans l'article 27 de l'initiative. Il a dans ce contexte rappelé que grâce à l’initiative marocaine d’autonomie, un processus de négociations politiques a été enclenché dès 2007, à Manhasset (Etats-Unis), sous l’égide des Nations unies, entre toutes les parties. Depuis 2007, toutes les résolutions du Conseil de sécurité qualifient cette Initiative de sérieuse et crédible.
Le Maroc, engagé de manière sincère et constructive en faveur d’une solution politique consensuelle, forme le souhait que les autres parties se départissent de leur politique obstructionniste et puissent faire preuve du même engagement politique sincère pour parvenir à une solution mutuellement acceptable, conformément aux paramètres définis par le Conseil, a ajouté l’ambassadeur.
Cet engagement de la part des autres parties, a-t-il noté, passe impérativement par la levée du blocus imposé aux populations des camps de Tindouf et l’autorisation du HCR à procéder à leur recensement afin de garantir la protection de leurs droits humains les plus élémentaires découlant de la Convention de Genève de 1951. Il a souligné que les obstacles à la jouissance par ces populations de l'ensemble de leurs droits et leurs libertés sont notamment les restrictions à la liberté de circulation et le blocus qui leur sont imposés par les éléments armés du Polisario qui contrôlent les camps, en Algérie.
Par la même occasion, M. Aujjar a rappelé que la Mission de l’ONU pour le Sahara (MINURSO) est une opération de maintien de la paix de première génération, qui n’inclut pas la surveillance des droits de l’homme et dont le mandat se limite à la surveillance du respect du cessez-le feu, à réduire les risques d’explosion des mines et autres restes explosifs de guerre. Elle veille aussi à soutenir les mesures de confiance avec l’appui du HCR, en particulier dans le cadre des visites familiales.
"Tout dépassement de ce mandat serait inacceptable pour le Maroc qui reste engagé dans le processus de négociations politiques onusien sous les auspices du secrétaire général de l’ONU et le Conseil de Sécurité", a-t-il insisté.
Il a d’autre part rappelé que le Maroc s'est doté d'une institution nationale des droits de l'homme pleinement conforme aux Principes de Paris, à savoir le Conseil national des droits de l'Homme (CNDH) dont le rôle de promotion des droits de l'homme est consacré par la Constitution de 2011.
La résolution 2285 du Conseil de Sécurité du 29 Avril 2016, a-t-il dit, a félicité le Maroc pour son engagement et ses efforts dans la promotion de la démocratie et des droits de l'homme, et salué plus particulièrement le rôle joué par les commissions régionales du CNDH aussi bien à Dakhla qu'à Laâyoune.
Avec cette disposition, a-t-il ajouté, le conseil consacre et reconnait la légitimité du rôle des mécanismes nationaux dans la défense des droits de l’Homme sur l'ensemble du territoire marocain. La délégation marocaine participant à l'examen du sixième rapport périodique du Maroc, conduite par le délégué interministériel aux droits de l'Homme Mahjoub El Hiba, était composée notamment de représentants des ministères des Affaires étrangères et de la coopération, de l'Intérieur, de la Justice et des libertés ainsi que d'autres départements concernés.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
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Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
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24/10/2016

La Tanzanie soutient le retour du Maroc à l’Union Africaine (MAE)

La Tanzanie "soutient" le retour du Maroc à l’Union Africaine (UA), a affirmé le ministre tanzanien des Affaires étrangères, M. Augustine Mahiga, qui a estimé que son pays et l’Afrique entière bénéficieront du retour du Royaume eu égard à l’expérience et au savoir-faire qu’il a cumulé dans plusieurs domaines essentiels.
"En tant que membre de l’Union Africaine, nous accueillons favorablement le retour du Maroc à l’UA, et la Tanzanie soutiendra certainement ce retour", a souligné M. Mahiga dans une déclaration à la presse à l’occasion de la visite officielle qu’effectuera SM le Roi Mohammed VI en Tanzanie.
Il a ainsi fait remarquer que la Tanzanie, au même titre que plusieurs pays africains, coopère déjà conjointement avec le Maroc au sein de nombreux Forums internationaux, aux Nations Unies et dans le cadre du Groupe des 77. De ce fait, le retour du Maroc à l’UA ne sera pas uniquement significatif sur le plan politique mais permettra aussi de renforcer davantage les partenariats existants au sein des différentes instances internationales, comme l’organisation mondiale du commerce (OMC) et les autres institutions similaires, a-t-il dit.
Le ministre tanzanien des AE a ainsi exprimé le désir de son pays de bénéficier de l’expertise du Maroc dans le domaine de la finance internationale, du commerce et de l’investissement, soulignant qu’il s’agit là de questions importantes non seulement pour la Tanzanie mais pour l’Afrique entière dans le contexte notamment de la réalisation des objectifs de développement du millénaire et de l’Agenda Afrique 2063 où la contribution et l’expérience du Maroc seront vitales.

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18/10/2016

Le Maroc défie l’Algérie de contester le nombre de 30.000 personnes des camps de Tindouf

Un cas unique au monde, de refus de l’enregistrement qui a facilité le détournement de l’aide et la violation par l’Algérie de la convention de Genève de 1951 et les résolutions de l’ONU

L'Ambassadeur du Maroc auprès des Nations Unies à New York, M. Omar Hilale, a défié, devant la 4ème Commission de l’Assemblée Générale des Nations Unies, l’Algérie de contester le chiffre de 30.000 personnes vivant dans les camps de Tindouf et ce, en acceptant leur enregistrement et leur recensement.
En effet, l’impératif de l’enregistrement a été rappelé par plusieurs délégations la semaine dernière devant la 4ème Commission, y compris la délégation de l’Union Européenne. Cet appel fait suite aux préoccupations exprimées depuis des décennies par le Maroc au sujet de l’enregistrement des populations des camps de Tindouf et les doutes qu’il a formulées sur leur chiffre réel, ainsi que les conséquences de leur non-enregistrement sur le détournement de l’aide humanitaire.
Il est temps que le monde sache enfin le nombre réel des populations des camps de Tindouf, a appelé le diplomate marocain. Continuer de s’y opposer, c’est vouloir cacher la réalité de leur nombre, qui est moins de 30.000, a-t-il ajouté. Interpellant le pays hôte, l’Algérie, que si elle conteste ce chiffre, elle n’a qu’à relever le défi de permettre au HCR de procéder à leur enregistrement et leur recensement, seul et unique moyen pour connaître la vérité.
L’Ambassadeur Hilale a ajouté que cette absence d’enregistrement a facilité le détournement à grande échelle de l’aide humanitaire destinée aux populations des camps de Tindouf du fait du refus du pays hôte de respecter ses obligations statutaires. Ajoutant que cela constitue une violation flagrante de la Convention de Genève de 1951, des résolutions du Conseil de Sécurité depuis 2011 et des recommandations du Secrétaire Général. Il s’agit d’un cas unique dans le monde, a-t-il précisé.
Le diplomate marocain a indiqué que ces populations sont même privées de l’assistance humanitaire qui leur est fournie par la Communauté internationale, comme cela a été confirmé par les rapports d’investigation du HCR, du PAM et de l’Office Anti-fraude de l’Union Européenne (OLAF). Il a précisé que ces trois Institutions ont unanimement confirmé le détournement, durant quatre décennies, par les dirigeants du Polisario et des responsables algériens, de l’aide humanitaire destinée aux populations des camps.
L’Ambassadeur Hilale a signalé que des révélations récentes confirment que l’Algérie prélève la TVA sur les produits d’assistance humanitaire destinés aux populations nécessiteuses des camps de Tindouf. Comment un pays, s’est-il interrogé, peut-il se permettre de réaliser des rentrées de recettes fiscales importantes au détriment de la souffrance des populations séquestrées dans ces camps ?
Le diplomate marocain a souligné que le calvaire des populations des camps de Tindouf ne se limite pas à cela: elles vivent sous le joug d’une entité non étatique politico-militaire, le Polisario, qui gère les camps par l’oppression et le déni des droits de l’Homme les plus élémentaires. Comble de l’absence de gouvernance démocratique, le leadership de ce mouvement ne change que lorsque ses membres décèdent, a-t-il souligné, concluant que là encore, le choix des hauts responsables du Polisario n’est certainement pas entre les mains des populations des camps, il est imposé par Alger, comme ce fut le cas pour le successeur de Mohamed Abdelaziz.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
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