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M. El Moussaoui représente le Corcas au séminaire régional de la 3ième décennie de la décolonisation

Le Corcas met en garde contre les conséquences du blocage par l’Algérie des solutions politiques au Sahara

Le Conseil Royal Consultatif des Affaires Sahariennes a mis en garde, lors du séminaire régional de la troisième décennie internationale de la décolonisation, qui a eu lieu à Quito, la capitale de l’Equateur du 30 mai au 01 juin 2012, contre le maintien de l’Algérie de son attitude qui "entrave toutes les tentatives de solution politique au Sahara", attirant l’attention sur "l’aggravation des danger d’instabilité dans la région maghrébine et méditerranéenne".

M. Kheddad El Mousaoui, le Vice-Président du Corcas, qui représentait le Conseil au sein de la délégation marocaine  à cette rencontre intitulé "les réalités du terrain et les perspectives", a indiqué que "la situation établie ne fait qu’augmenter les souffrances de nos frères dans les camps de Tindouf (sud de l’Algérie), et donner naissance à une génération de désespérés dans la région (sud de l’Algérie et le nord de la Mauritanie et Mali), ce qui méne aux conséquences suivantes : la prolifération du terrorisme, tel que la mise en place de l’organisation d’Al Qaeda au Maghreb Islamique qui a enlevé nombre de personnes dans l’ensemble de la région, le trafic de drogue, de personnes, de cigarettes et d’armes (en particulier après la chute du régime Kadhafi".

Le Vice-Président du Corcas a évoqué lors de son allocution devant les participants, le cadre historique du conflit du Sahara, à partir des étapes du début de la décolonisation du Royaume du Maroc, réfutant la thèse des séparatistes qui prétend que le conflit actuel sur la région du Sahara est une question de décolonisation. Ceci, alors que le Maroc a récupéré ses provinces du sud de la colonisation espagnole en 1975, conformément à un processus connu, qui se caractérise par le fait que le Maroc a repris ses territoires occupés par le colonialisme français, espagnol (nord, sud et centre) et international (Tanger), sur des étapes qui ne sont pas terminés, encore aujourd’hui, en attendant la récupération des deux villes occupées de Ceuta et Melilla.

M. El Moussaoui rappelé l’histoire de la création du Polisario et le rôle de l’Algérie dans la manipulation de jeunes marocains pour diffuser les tendances séparatistes, son soutien par les armes et la couverture diplomatique et financière ainsi que leur accueil sur son territoire pour leur déclaration d’un Etat factice, non reconnu par la communauté internationale, dans les camps de Tindouf au sud-ouest de l’Algérie, en prétendant à une représentativité illégitime des Sahraouis, dont la grande majorité habite sur le territoire de leur mère patrie.

Pour lier le passé et le présent du conflit, le Vice-président du Corcas présente les raisons de l’échec des tentatives de résolution du conflit, sous l’égide des Nations Unies, depuis les années 90 jusqu’à aujourd’hui.

Il rappelle comment le Maroc a sauvé la situation du gel, en proposant en 2006 une solution politique avancée et courageuse, l’initiative de large autonomie.

A ce propos, M. El Moussaoui a évoqué la contribution du Corcas à la formulation de l’initiative d’autonomie, qui a été largement saluée par la communauté internationale, de manière récurente dans les résolutions onusiennes adoptées après la relance du processus de négociation.

M. El Moussaoui a indiqué que la contribution du Conseil à la préparation de l’initiative a eu lieu car le Corcas représente l’ensemble des composantes tribales, sensibilités politiques, sociales, culturelles et économiques sahraouies dans les provinces du sud.

Il a dit à ce propos : "le front Polisario prétend qu’il veut l’autodétermination, alors qu’il a annoncé l’avènement de sa république sur le territoire algérien sans prendre en considération l’avis de la majorité des sahraouis se trouvant dans l’ancienne colonie espagnole et qui sont largement représentés dans le Conseil Royal Consultatif des Affaires Sahariennes".

Rappelons que l’Assemblée général des Nations Unies a décrété en décembre 2010, la période 2011-2020 comme étant la troisième décennie pour la décolonisation. Ce processus a débuté en 1990, quand l’Assemblée général a décrété les années 1990-2000, comme étant la 1ière décennie pour la décolonisation et a adopté un programme d’action.  En 2001, a été lancé la seconde décennie pour la décolonisation.

Sources : le site politique du Sahara occidental : 
            www.corcas.com
 Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
            www.sahara-online.net 
Le site de la culture hassanie :
            www.sahara-culture.com   
Le site des villes du Sahara occidental : 
            www.sahara-villes.com 
Le site du développement économique du Sahara occidental: 
                              www.sahara-developpement.com  
Le site social du Sahara occidental :
                              www.sahara-social.com

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