Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Président de l'Observatoire d’Etude géostratégiques : l’autonomie,"seule solution" au Sahara

    L'initiative d'autonomie proposée par le Maroc est "la seule solution" au conflit du Sahara qui hypothèque l'intégration maghrébine, a affirmé le Président de l'Observatoire d'études géostratégiques (OEG), M. Charles Saint-Prot.

    Il s'agit là de l'analyse qui a été faite par "les grandes puissances, notamment les Etats Unis et la France", a souligné M. Saint-Prot, dans une déclaration à la MAP, en marge d'une conférence, organisée mercredi au Centre d'accueil de la presse étrangère (CAPE) à Paris, sur le développement régional.

     

    Il faut, a-t-il dit, "rendre hommage à M. Peter Van Walsum qui a eu le courage de dire que l'indépendance n'était pas une option réaliste", faisant remarquer que "tous ceux qui sont de bonne foi" ont fait le même constat.

     

    L'autonomie, a souligné le directeur de l'OEG, "est une réalité très forte qui est en marche et qui donne des résultats en matière d'éducation et de développement économique dans les provinces du sud du Maroc, une région qui bouge, qui vit et qui progresse dans le cadre d'une autonomie de fait".

     

    Il a enfin relevé qu'il y a, d'un côté, "une partie qui oeuvre au développement de ces provinces et de l'autre une partie qui entretient un conflit d'arrière garde", se disant navré de voir l'intégration maghrébine ainsi hypothéquée.

     

     

  • Des députés français expriment leur soutien au projet marocain d'autonomie au Sahara

    Des députés français ont exprimé leur soutien à la proposition marocaine d'autonomie au Sahara dans le sillage des manifestations continues de soutien à la proposition marocaine, en France et au niveau international.

     

    Dans ce contexte, le vice-président de la Commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale, M. Renaud Muselier, s'est dit "personnellement convaincu que le plan d'autonomie marocain doit servir de base de négociation pour la recherche d'un règlement raisonnable" à la question du Sahara.

     

    "Je désire une solution politique et négociée (...) sous l'égide des Nations Unies", a-t-il indiqué dans une lettre adressée à l'ambassadeur du Maroc en France, M. Fathallah Sijilmassi et dont la MAP a reçu copie.

     

    Le député socialiste Claude Bartolone a dit, pour sa part, mesurer "la qualité des efforts de paix réalisés par le Royaume du Maroc pour trouver une solution réaliste et rapide" à cette question.

     

    "Je resterai en particulier attentif à la question du Sahara qui divise, depuis trente ans, une région qui a tout mon intérêt", a-t-il souligné dans une lettre similaire.

     

    L'ancien ministre des Affaires étrangères et actuel député, M. Hervé de Charette, a tenu à féliciter le Maroc pour "son engagement et son implication dans la recherche d'une solution appropriée et conforme au droit international".

     

    M. de Charette a affirmé qu'il "partage évidemment les positions de la France et du Conseil de sécurité des Nations Unies sur cette question".

     

    Rappelons, à ce propos, que lors de sa dernière visite au Maroc, le Président français, Nicolas Sarkozy, avait, dans une allocution devant les membres des Chambres des représentants et des Conseillers, formé le souhait que le plan d'autonomie, proposé par le Royaume, "puisse servir de base de négociation pour la recherche d'un règlement raisonnable" à la question du Sahara.

     

     

  • Une association sahraouie appelle le CDH à jeter la lumière sur les disparus des camps de Tindouf

    L'Association la Tribune Sahraouie de Défense des Droits de l'Homme (ATSDDH), a lancé, lundi à Genève, un appel pressant au Conseil des Droits de l'Homme (CDH), afin de jeter la lumière sur le sort des personnes disparues dans les camps du Polisario à Tindouf, dans le Sud-ouest algérien.

     

    Dans cet appel, lancé à l'occasion de la tenue de la 9-ème session du CDH, l'association "invite également le Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l'Homme à ouvrir, d'urgence, une enquête pour lever le voile et élucider le cas de ces disparus".

     

    "Ayant vécu pendant des années dans les camps de la honte à Tindouf, administrés par les séparatiste du Polisario, armés et soutenus par l'Algérie, nous avons été les témoins de crimes de torture, de séquestration et de disparitions forcées de personnes qui n'ont commis de tort que de désapprouver les orientations de la centrale séparatiste", dénonce l'ATSDDH, présidée par M. Hanne Moussaoui.

     

    Afin de permettre aux enquêteurs internationaux de mener à bien leurs investigations, l'Association appelle "l'ensemble de la communauté internationale à intervenir auprès des autorités algériennes, qui abritent et financent les séparatistes du Polisario, pour autoriser les personnes en charge de ce dossier à se rendre dans les campements du Polisario et mener leurs enquêtes", l'invitant à penser aux familles de ces disparus, restées sans nouvelles des leurs depuis plus de trente ans.

     

    L'ATSDDH exige que les dirigeants du Polisario responsables des crimes de torture, de séquestration et de disparitions forcées soient traduits en justice.